Vous êtes temporairement célibataires à cause de la vague de Diablo III qui nous a frappée cette semaine et ce jeu ne vous intéresse pas? Ne vous inquiétez pas, quelqu’un a pensé à vous.
Absoloo, sexshop en ligne, vous offre un jouet sexuel, soit un vibromasseur, en échange d’une photo de vous avec un coffret de Diablo III (si votre flamme a acheté la version électronique, ça ne fonctionne pas… Je vais devoir m’en passer!!!) pour vous divertir le temps qu’il finisse le jeu de long en large. Alors pendant qu’il explore le jeu qu’il attend depuis très longtemps, explorez-vous grâce à Absoloo!!!
Vous êtes intéressées? Prenez-vous en photo avec ledit coffret, la mine déprimée, et publiez-la sur leur page Facebook. L’équipe vous contactera par un message privé et vous donnera un code à entrer sur leur site pour commander le remplaçant temporaire de votre petit ami. Vous avez jusqu’au 28 mai, alors dépêchez-vous!
J’adore l’initiative et ça a fait ma journée, même si, de toute façon, j’ai décidé de jouer avec mon chum plutôt que de rester toute seule dans mon coin! De votre côté, comment vivez-vous l’arrivée de Diablo III et que pensez-vous de l’idée d’Absoloo?
Éditeur: Diceless Games Type de jeu: Jeu de cartes, Jeu de stratégie Nombre de joueurs: 4 à 8 joueurs Âge: 8 ans et + Durée d’une partie: 45 minutes
« La guerre, la guerre, c’est pas une raison pour se faire mal ! » Nombreuses sont les personnes qui reconnaîtront en un éclair de quel film est tirée cette réplique. Si vous avez répondu La Guerre des Tuques, donnez-vous une belle tape dans le dos, vous gagnez ! L’entreprise montréalaise Diceless Games est à l’origine d’une belle idée, soit transposer le film culte en un jeu de table intéressant.
Allons-y avec l’évidence même, il s’agit d’un jeu sans dés (comme le suggère le nom de l’éditeur), mais aussi sans plateau de jeu. Le jeu se déroule en « tour à tour » et n’est composé que de cartes, divisées en différentes catégories, dont: personnage, boule de neige, fort et blessure. C’est un jeu très stratégique, malgré ce que sa nature enfantine pourrait suggérer. Il se joue en équipe est c’est en consultant vos coéquipiers, vos soldats que vous tenterez de bâtir et défendre un ou plusieurs châteaux forts durant les trois jours fictifs qui s’écoulent tout au long de la partie. Vous aurez toujours cinq cartes en mains et vous devrez les utiliser intelligemment pour vous défendre ou attaquer l’ennemi. À la fin de la partie, le butin va à l’armée dont le fort se tient toujours debout. Si plusieurs forts ont survécu à la Guerre, les points inscrits aléatoirement sur les cartes Fort sont alors additionnés par chaque équipe et permettront de trancher l’égalité pour couronner un vainqueur. Pour rendre l’expérience plus authentique, après ma victoire, j’ai démoli mon fort au ralenti et je me suis mis à chanter « L’amour a pris son temps » de Nathalie Simard. Notez qu’aucun gigantesque St-Bernard n’a été tué ou blessé lors de notre partie. I love you Cléo !
Initialement, on a eu un peu de difficulté à apprivoiser les règlements, mais c’est en jouant quelques tours qu’on a compris dans quoi on s’embarquait. La Guerre des Tuques nous a démontré qu’il est possible de passer une bonne soirée de jeux sans devoir sortir des gros jeux classiques (c’est à toi que j’cause, Monopoly !). Bien entendu, nostalgie oblige, les répliques du film et les anecdotes de nos jeunes hivers nous ont accompagnés durant nos parties. Pour le fun occasionné, le facteur de rejouabilité et la dose de nostalgie, j’accorde à La Guerre des Tuques une note de 7 sur 10.
Un bon résultat pour notre toute première critique de jeu, non ? D’ailleurs, pour souligner le baptême de notre section « Jeux de société » nous vous offrons la chance de gagner un exemplaire du jeu La Guerre des Tuques. (détails plus bas)
Souvent, les gens affirment ne pas aimer les jeux de société « plus qu’il le faut ». Pourquoi? Dans la majorité des cas, ils ont eu quelques mauvaises expériences et généralisent comme quoi tous les jeux sont pareils. Si on applique cette règle, on pourrait aussi regarder 2 films de Stallone et dire que le cinéma, c’est toujours la même chose… Ce n’est pas parce que certains jeux « monopolysent* » le milieu des jeux de société qu’il n’y a pas d’innovation. Au contraire…
En 2011, le marché a reçu plus de 1000 nouveaux jeux de société, tous différents les uns des autres.
Pour bien pouvoir apprécier les jeux de société, il faut trouver son type de jeu… Comme au cinéma ou en littérature! En voici quelques-uns :
Jeux pour enfants
Bien que ce type soit conçu expressément pour les enfants, les adultes peuvent aussi s’amuser en y jouant, avec des enfants ou pas! Cependant, le public visé est les enfants de 3 à 10 ans. Les règles sont toujours simples et s’expliquent en une minute. Les jeux sont peu agressifs, leur univers fait rêver, le matériel utilisé est beau et coloré. Le hasard est important, on y retrouve moins de stratégie, sauf dans les jeux de mémoire. Les parties durent entre 10 et 15 minutes.
Comme le nom l’indique, c’est un type de jeu où l’on nous demande de réfléchir, de développer des stratégies dans le but de gagner. Les parties peuvent prendre de 1 à 2 h, parfois, plus. Cette fois, la part de hasard est réduite. De plus, il faut souvent étudier les règles et s’y référer, puisqu’elles peuvent être complexes.
Si les jeux de société ne sont pas votre tasse de thé, ne commencez pas avec ce type de jeu. On pourrait comparer avec les fromages fins : vous n’y avez jamais goûté et vous essayez le fromage bleu en premier…!
Titres : Québec (Scorpion masqué), Small World, Steam, Agricola. Sinon, à l’international, tout le monde a déjà entendu parler de Risk, jeu où vous devez conquérir la planète!
Jeux d’ambiance/de party
Ce type de jeu est idéal pour les fêtes où vous voulez vous amuser avec vos amis sans vous casser la tête. Ils s’expliquent généralement rapidement et durent de 15 à 30 minutes. Le but est de s’amuser, pas nécessairement de gagner! Dans la plupart des cas, ces jeux s’appuient sur la communication, le bluff ou la rapidité. On peut y jouer en grands groupes.
Ils s’adressent à Monsieur et Madame Tout-le-monde et on peut y jouer dès 8 ans. Les parties peuvent durer entre 30 et 75 minutes et les règles s’expliquent en 5 minutes. La stratégie et le hasard se balancent : un bon joueur peut être détrôné par quelqu’un de plus chanceux et vice versa. Ce genre de jeu est idéal pour une soirée entre amis ou en famille.
Les débutants peuvent découvrir l’univers des jeux de société avec ce type de jeu et c’est une bonne porte d’entrée pour les jeux plus modernes. D’ailleurs, si vous voulez impressionner et amuser la belle-famille, vous ne pouvez pas vous tromper avec cette catégorie!
Bien sûr, ce n’était qu’un aperçu des catégories. Comme dans tout domaine, on retrouve des sous-catégories et d’autres divisions. On vous reviendra en détail dans un prochain article! Sinon, vous, de quel type êtes-vous? (Moi c’est stratégie!!!)
*Je dois cet excellent jeu de mots à notre collaborateur du Scorpion masqué!
Billet rédigé en collaboration avec Le Scorpion masqué.
On l’attendait depuis longtemps et il s’est emparé de nos salles de cinéma ce vendredi. Il s’agit du film The Avengers, produit par les studios Marvel, inspiré de la plume du populaire Stan Lee, et sous la direction de Joss Whedon ; lequel est aussi connu pour la série Buffy, entre autres.
Les fans de Marvel, et désormais les autres cinéphiles, sont familiarisés aux célèbres Iron Man, Captain American, Black Widow, Hawkeye, The Hulk et Thor grâce à leurs apparitions dans des films qui nous ont été offerts par les mêmes studios au cours des dernières années. Pour les amateurs, les voici enfin réunis au sein d’une même aventure !
Cette fois, Nick Fury, de l’association S.H.I.E.L.D., regroupe sa horde de super héros pour sauver la terre de l’avarice de Loki, le frère de Thor. Celui-ci souhaite utiliser une forme d’énergie bien particulière, jusqu’ici récupérée et protégée par S.H.I.E.L.D. afin d’ouvrir un portail qui lui permettra d’envahir la terre avec son armée et ainsi régner sur cette nouvelle planète.
En plus de proposer une brochette d’acteurs impressionnante (Chris Evans, Chris Hemswort, Robert Downey Jr., Mark Ruffalo, Jeremy Renner, Scarlett Johansson et Samuel L. Jackson, pour n’en nommer que quelques-uns), on nous présente une histoire étonnament prenante et fort ponctuée d’humour.
Bien que la collaboration des superhéros impliqués soit a priori cahoteuse en raison de leur personnalité et de leurs approches totalement différentes à résoudre des problèmes, ils réussiront à mettre à profit leurs habiletés pour remplir leur mission et ainsi protéger la terre de cette nouvelle menace.
Mon impression? Ayant été, je l’avoue, charmée par tous les films des studios Marvel sortis jusqu’à présent et constatant l’évolution de la qualité de ces réalisations au fil des ans, mes attentes étaient très hautes.
Mes appréhensions résidaient surtout au niveau de la nature des différents personnages impliqués, je craignais d’y retrouver une cohabitation forcée et peu fluide. Toutefois, j’ai été très agréablement surprise d’y redécouvrir ces héros dont le style, la réalité, les valeurs et le vécu soient à ce point aux antipodes, partager l’écran et cohabiter aussi naturellement au sein de cette nouvelle aventure.
Aussi, j’ai adoré la cadence du film. Il s’agit d’un film qui vous tiendra par moment en haleine, mais qui saura aussi vous faire pouffer de rire, procurant ainsi un léger moment de répit!
À mon avis, un film à voir et revoir. Vous serez certes impressionnés comme moi par les images, et si vous connaissez bien le parcours de chacun des héros, sûrement interpelés par les interactions parfois tendues entre les personnages.
Un conseil, prenez un moment pour visionner les films précédents pour bien connaître le parcours des différents héros, cela apportera certes une profondeur qui vous permettra d’apprécier davantage The Avengers.
Bref, un chef-d’œuvre qui a su surpasser mes attentes déjà hautes. Je ne peux qu’espérer une suite prochaine pour combler mon désir d’en voir encore un peu plus!
Aujourd’hui, le 2 mai, Warner Bros. Games Montréal était fier de nous annoncer le lancement prochain de son premier jeu, soit Cartoon Universe.
Vos tout-petits se réjouiront, puisque ce jeu est conçu spécialement pour eux. On le trouve en ligne, gratuit, et il offre un environnement sécuritaire où le joueur se promène dans l’univers des Looney Tunes et de Scooby-Doo. En plus de toutes les aventures proposées par l’histoire, l’enfant est amené à résoudre des casses-têtes et il peut gagner des points et des trophées, tout en explorant l’île Looney Tunes, bien sûr inspirée de la série The Looney Tunes et il peut aussi aller résoudre des mystères sur l’île de Scooby Doo avec tous les membres de Mystery Inc., un peu comme dans la série.
Pour les enfants, c’est très intéressant de jouer avec les personnages de deux univers qu’ils connaissent déjà et de s’amuser avec eux. De plus, le jeu est très interactif et dynamique pour eux, puisqu’ils peuvent personnaliser leurs personnages et recevoir des récompenses au fil du jeu. Et pour les parents qui pourraient être réticents à l’idée de laisser leurs enfants jouer sur internet, il y a une section sur leur site spécialement pour vous: http://na.cartoonuniverse.com/en/parents
WB Games Montréal est fier et confiant pour ce premier jeu. De plus, ils ne comptent pas que mettre le jeu en ligne; on pourra avoir accès à du nouveau contenu de façon régulière et participer à des événements saisonniers.
Nous devrons attendre encore quelques mois pour jouer à Cartoon Universe. Il sera lancé à l’automne 2012 pour l’Amérique du Nord et à l’international en 2013. Pour ceux et celles qui seraient intéressés à tester la version beta, vous pouvez aller vous inscrire en visitant le site de Cartoon Universe au http://www.cartoonuniverse.com/
Ceux qui me connaissent le savent, je suis complètement addict à mon Iphone. Et depuis que je suis maman, monsieur Iphone me fait sauver beaucoup de temps! Comme passer des heures à choisir ma tenue du jour le matin et faire les boutiques tranquillement les samedis après-midi ne font plus partie de ma réalité, je me suis tourné vers les applications mobiles qui me permettent de m’inspirer, m’organiser et même me conseiller en matière de mode et beauté. Je vous ai déjà fait part de mes applications favorites pour garder la forme, hé bien aujourd’hui, je vous livre mes applications mode et beauté coups de coeur.
1. Pour s’inspirer
Chicfeed – Chicfeed a trouvé la recette gagnante pour gagner en popularité en regroupant les meilleurs blogues de type Streetstyle dans une seule et même application. Chaque jour, l’application nous propose une tonne de nouveaux clichés, hommes et femmes pris sur le vif. On consulte donc cette inépuisable ressource de looks de tout genre pour s’inspirer. Edgy, féminin, looks de soirées, vous trouverez des styles de partout dans le monde, pour tous les goûts et toutes les occasions. Toutes les tendances du moment avec des exemples concrets de prêt-à-porter, on aime! De quoi vous motiver à développer votre propre style personnel! Si vous avez toujours de la difficulté dans cette tâche, je vous avais déjà proposé une méthode simple.
2. Pour organiser sa garde-robe
Style Book – Parce qu’on n’a pas toujours le temps de prendre une heure pour planifier sa tenue du jour, Style Book vient à votre secours en vous offrant une vue virtuelle de votre garde-robe peu importe où vous êtes. De toutes les applications, celle-ci est la plus utile pour moi quand il s’agit de se souvenir de ce que je possède déjà et de coordonner les nouveaux achats. L’inconvénient, c’est qu’à la première utilisation, c’est très long. Il faut tout photographier tous vos vêtements et classer tout ce que vous possédez. À la suite de quoi, on photographie chaque nouveau morceau au fur et à mesure. Si vous avez la patience qu’il faut, c’est très pratique quand vient le temps de magasiner afin de voir ce qu’il vous manque pour créer des looks d’enfer!
3. Pour des conseils de style
Go try it on – Si vous aimez avoir un deuxième avis avant d’acheter un morceau ou de sortir de chez vous avec un nouveau look, vous aimerez cette application! Prenez une photo de vous-même devant le miroir à l’aide de l’application et laissez les adeptes de cette communauté réagir instantanément à votre look. Vous préférez être celle qui critique? Donnez votre avis sur des centaines de looks soumis par d’autres membres de la communauté. Avec le temps, l’application vous laisse savoir si vous avez tendance à obtenir du bon feedback quand vous portez un jean skinny blanc par exemple et à vous envoyer des suggestions de vêtements et accessoires à essayer pour améliorer vos looks.
Pour répondre à la forte demande, et parce que certaines de nos chroniqueuses ne se peuvent plus d’en parler, Web & Mascara aura maintenant un dossier dédié à la culture manga. Ma collègue Pascale Sarault et moi (et peut-être d’autres) auront l’immense plaisir de vous parler des anime et des manga que nous avons aimés (ou pas!) et peut-être vous en faire découvrir, qui sait!
Pour ma part, dans la majorité des cas, j’ai écouté la série et je ne l’ai pas lue, mais si les livres valent plus la peine, je vous le ferai savoir. De plus, parce qu’on ne peut pas non plus écrire des romans, nous ferons des résumés très courts juste pour vous piquer votre intérêt.
Pour ce premier billet sur le sujet, je vais vous faire part de mes classiques. Certains d’entre vous me trouveront peut-être quétaine, ou que j’ai des goûts très variés… Eh bien je m’assume et je vous jure que j’ai adoré les séries qui suivent.
Ouf… Par où commencer? Allons-y avec la première série coup de cœur à vie : Cardcaptor Sakura du studio Clamp. La première fois que j’ai écouté Sakura, c’était à Télétoon quand j’étais en 3e-4e année du primaire. C’est vraiment une série de filles… Je serais heureuse de me faire contredire, mais je ne connais pas un seul homme qui ait aimé Sakura!
En très bref, c’est l’histoire d’une petite fille, Sakura Kinomoto, qui libère accidentellement les cartes de Clow enfermées dans un livre bizarre. Un drôle d’animal, Kerobero (ou Kero pour les intimes) sort aussi du livre et lui annonce, en panique, qu’elle doit retrouver toutes les cartes, d’où le titre de Chasseuse de cartes. S’ensuit une aventure mignonne qui s’étale sur trois saisons et deux films où on apprendra à connaître des personnages tous aussi attachants les uns que les autres, tels que Tomoyo (sa meilleure amie), Shaolan Li (collègue de classe tout mignon), Meiling Li (cousine et fiancée de Shaolan aussi dans la même classe), Tôya Kinomoto (frère de Sakura), Yukito Tsukishiro (meilleur ami de Tôya pour qui Sakura a des sentiments) et Eriol Hiragizawa (collègue de classe), pour n’en nommer que quelques-uns. Petit point à noter : il n’y a pas de jugement dans cette série à la base créée pour un jeune public… Vous trouverez des relations de toutes sortes (sans mettre l’accent sur le sexe), telles que relation professeur/étudiant, couples homosexuels, mariages entre cousins. Je dois vous avouer que c’est tellement bien fait que je n’y avais jamais vraiment porté attention, ce sont mes amis qui me l’ont fait remarqué! (Selon une de mes meilleures amies qui est une pure fan finie de la série, les livres sont meilleurs que la série.)
Ensuite, allons-y avec une série qui m’a fait rire : Love Hina, de Ken Akamatsu. J’adore tout de cette série (je risque de répéter cette phrase souvent, je vous préviens!) L’histoire se déroule dans la préfecture de Kinagawa, au Japon. Le personnage principal est Keitaro Urashima, garçon rêveur, malchanceux et maladroit comme tout qui devient gérant d’une résidence pour filles. Son but dans la vie est d’entrer à l’Université de Tokyo pour tenir la promesse qu’il avait faite avec une petite fille qu’il a perdue de vue à un très jeune âge (ils s’étaient jurés de s’y retrouver).
Keitaro devient donc gérant de la résidence Hinata à la demande de sa grand-mère. Il y rencontrera alors Naru Narusegawa (qui étudie aussi pour entrer à Tokyo U), Mutsumi Otohime, Shinobu Maehara, Motoko Aoyama (qui pratique le Kendo et qui a une peur bleue des tortues…! ) et Kaolla Su, qui habitent toutes à la résidence pour des raisons différentes. Encore une fois, on assiste à une multitude d’événements cocasses, puisque Keitaro, maladroit dans la vie de tous les jours, le devient encore plus en présence féminine (par exemple, il réussit à s’enfarger et à atterrir dans le décolleté de Naru…! ) Bref, c’est une histoire où romance, comédie et péripéties s’entrecroisent et on peut même avoir la larme à l’œil.
Voici la chanson-thème, que j’adore!
Si vous aimez ce style d’anime (ou de manga), je vous conseille fortement Fruit Basket et Toradora, dont Pascale vous parlera prochainement.
Poursuivons avec deux séries un peu moins roses, mais qui sont ancrées dans mon cœur. (Je voulais vraiment vous parler de Neon Genesis Evangelion dans ce premier article, parce qu’elle fait partie de mon Top 3, mais ça fait trop longtemps que je l’ai écoutée, donc je vous en parlerai la prochaine fois.)
Tout d’abord, Fullmetal Alchemist de Hiromu Arakawa. Je dois avant tout vous dire que j’ai écouté la deuxième version, soitFullmetal Alchemist : Brotherhood qui, selon les dires de mes amis, suivait plus religieusement le manga que sa première version.
On se trouve dans un univers réaliste avec des éléments surréalistes. C’est l’histoire de Edward et Alphonse Elric, deux frères alchimistes natifs de Resembool, en Amestris, qui recherchent la Pierre philosophale pour qu’ils puissent retrouver leurs corps respectifs. « Ils n’ont pas de corps?! » vous vous demanderez… En fait, ces deux frères voulaient ramener leur mère à la vie en réalisant un tabou de l’alchimie, mais l’exécution a mal tourné : Edward a perdu un bras et une jambe et Alphonse, lui, a perdu son corps au complet. Edward a réussi à mettre l’âme de son frère dans une armure qui se trouvait dans la pièce. Ils partent donc à la conquête de l’alchimie. Quelques jours plus tard, Roy Mustang, alchimiste pour l’État, vient voir les frères Elric pour les faire entrer dans l’armée en temps qu’alchimistes en échange de documentation pour qu’ils retrouvent leur corps. Et leur père? Il a quitté la maison un matin, abandonnant ainsi sa petite famille.
Les frères Elric, qui viennent d’un petit village en banlieue, ne sont pas seuls dans cette aventure. Ils sont aidés de leur amie d’enfance, Winry Rockbell, et de sa grand-mère Pinako. Winry fabrique une prothèse en « automail » à Edward pour remplacer son bras et sa jambe perdus. Et je ne pourrais parler de leurs aventures sans mentionner Alex Louis Armstrong, qui vous fera mourir de rire… Cette armoire à glace qui pourrait en terrifier plus d’un ne peut s’empêcher de nous montrer ses muscles en arrachant son chandail et en brillant de mille feux…!!!
Au cours de cette histoire, les frères Elric sont amenés à se battre contre des individus de taille, des Homonculus (humains qui ont un morceau de pierre philosophale en eux, donc qui ne peuvent mourir) qui représentent tous un des sept péchés capitaux.
Bref, je ne veux vous en dire plus, puisque c’est une série de 51 épisodes très profonde, à mon avis, qui mérite le détour.
Pour finir, je vous invite fortement à écouter Tengen Toppa Gurren Lagann. J’ai écouté cette série il y a quelques mois et j’ai adoré. Encore une série de robots, de batailles, de « je suis le plus fort, je vais tous les battre »… En fait, on pourrait dire que c’est plutôt une série de gars, surtout si on regarde le personnage principal féminin, Yoko, mais j’ai adoré cette série! C’est l’histoire d’un monde où le Spiral King Lordgenome force les humains à vivre sous terre dans des villages séparés. Dans chaque village, certains membres doivent creuser plus profond pour agrandir leur village. Cependant, dans un village en particulier, un petit groupe guidé par un certain Kamina tente de retourner à la surface (et qui réussit après quelques épisodes). Ce groupe, c’est Team Gurren. Simon, un de ceux qui est dédié à creuser, rejoint le groupe à la demande de Kamina. Un jour, en creusant, Simon tombe sur un robot, un « Gunman » et une « core drill » qui semble être la clé pour activer le robot. Peu après, un autre Gunman tombe du plafond du village et commence à attaquer ce dernier, robot suivi par une certaine Yoko qui tente visiblement de le détruire. Simon utilise le Gunman pour aider Yoko. Kamina décide donc de nommer ce Gunman « Lagann ». Après avoir détruit le robot, ils montent à la surface et sentent le soleil pour leur première fois.
Sur la surface, le petit groupe (qui grandira au fil de la série) est constamment attaqué par des Gunmen pilotés par des Beastmen, créatures humanoïdes. Après une bataille en particulier, Kamina prend possession d’un Gunman. Leurs deux Gunmen peuvent se combiner pour créer un meilleur robot (note : leur combinaison DOIT absolument être masculine!) et Kamina rebaptisera l’équipe Team Dai-Gurren. Le groupe part donc à la recherche du roi pour que toutes les populations puissent revenir s’établir sur la surface de la Terre.
Je n’ai pas envie de vous dévoiler de punch, mais je me dois de vous dire qu’un événement inattendu viendra changer l’histoire en plein début de la série, vers le 7e ou 8e épisode, ce qui vient couper la série en deux. Bref, sans en avoir nécessairement l’apparence dans les premiers épisodes, la série cache des idées beaucoup plus profondes et la fin est vraiment poussée (ce n’est vraiment pas une critique, j’ai ADORÉ la dernière bataille). Je peux vous dire que ça fait vraiment réfléchir sur la surpopulation dans le monde, surtout dans le nôtre.
Pour conclure, j’espère vous avoir donné envie d’écouter ces séries que j’aime tant. Je ne peux donner plus de détails parce que je ne voulais pas non plus vous faire lire un roman! Si vous avez des questions, suggestions ou commentaires, n’hésitez surtout pas! Après tout, tous les goûts sont dans la nature!
Au cours des 5 dernières années, 725 jeunes, âgés entre 16 et 24 ans ont perdu la vie sur les routes du Québec. Nous en connaissons tous, mais semblerait-il que la mort d’un proche n’est pas assez pour nous sensibiliser à la sécurité au volant. La cause n’est pas nouvelle et malgré cela, les morts et les blessures reliés aux accidents de la route demeurent trop fréquents.
Paul Arcand, l’homme qui nous a déjà livré deux documentaires percutants, Les voleurs d’enfance et Québec sous ordonnance, cherche à son tour à sensibiliser les jeunes conducteurs à la sécurité routière. Avec un documentaire qui expose témoignages de la société d’aujourd’hui, partys et besoins d’adrénalines des 16-24 ans, Dérapages traite des conséquences de la vitesse au volant et des accidents de la route chez les jeunes. Le documentaire de Paul Arcand tente de relancer la cause de la prudence au volant, de susciter les échanges et de changer les habitudes de conduite des tous.
Ce n’est pas tout. L’agence Piranha et Desjardins ont lancé hier soir une campagne expériencielle percutante. La campagne web intitulée Ma Mission vient combiner interactivité et prévention et représente une première technologique au Canada à travers laquelle les deux entreprises désirent sensibiliser la société et forcer la prise de conscience collective. Une initiative de Desjardins souhaitant que cette cause, la sécurité routière, devienne une habitude auprès des conducteurs de tous âges.
À l’écran dès le 27 avril, Déparages est une nouvelle tentative visant à sensibiliser la société aux méfaits de la conduite dangeureuse. N’attendez plus une seconde pour partager l’expérience choc de Ma Mission, nous pourrions tous ensemble sauver au moins une vie.
Eh oui, les jeux de société ont des auteurs! Trop souvent, on oublie que ces jeux sont le résultat d’un dur labeur d’une personne ou d’une équipe complète. Encore une fois, c’est grâce à notre très cher collaborateur Le Scorpion masqué que nous vous amenons dans un univers moins connu des jeux.
L’une des raisons pourquoi on tend à oublier les auteurs de jeux, c’est parce que les maisons d’édition ne mettent pas l’accent sur eux. C’est comme si le jeu sortait d’une machine… Prenons par exemple le Monopoly. Sans chercher sur la toile, connaissez-vous son auteur?
On pourrait comparer la création l’univers du jeu de société à la littérature : chez chaque auteur, on trouve des thèmes récurrents, un univers particulier, des sources d’inspiration, des découragements, des échecs et des succès, etc. Dans les deux cas, on crée un monde à partir d’une idée de base. De plus, souvent, les jeux comme les livres ne peuvent voir le jour sans l’aide d’un proche, d’une équipe puisque le premier jet ou la première maquette sont très rarement au point.
Les jeux ont des auteurs? Vraiment?
Comme dans tout domaine, le domaine du jeu de société a ses stars, ses incontournables et ses fans finis. Voici donc quelques noms d’auteurs importants dans le domaine :
Au Québec, nous avons entre autres Benoit Michaud qui est l’un des premiers à avoir publié son jeu à l’international, soit Panicozoo, sorti en 2005. Nous avons aussi Olivier Lamontagne qui a créé Miss Poutine ainsi que la version de dés du très célèbre jeu Carcassonne. Il vient aussi de sortir un nouveau jeu publié par les jouets Boom (éditeur québécois), soit Vroum.
Bien entendu, nous avons aussi le Scorpion masqué dans notre liste! Christian Lemay a connu un grand succès autant au Québec qu’à l’international avec son jeu J’te gage que… Il a aussi créé Où étiez-vous? etSuper Comics en collaboration avec Pascal Roussel de Sherbrooke et Roberto Fraga de St-Malo en France (rien de moins!)
Toujours au Scorpion masqué, deux Québécois ont conçu le premier jeu de style européen, soitQuébec. Il s’agit du duo Pierre Poissant-Marquis et Philippe Beaudoin qui a conçu à ce jour pas moins que 13 jeux ensemble!
Chez nos cousins français, Antoine Bauzaa de nombreux titres à son actif :7 Wonders, Ghost Stories, La Chasse aux monstres (du Scorpion masqué), Takenoko (gagnant de l’As d’or – jeu de l’année en France), etc. D’ailleurs, le Scorpion masqué vous recommande fortement ce dernier jeu. Toujours en Europe, Vlaada Chvatil, tchèque, est le créateur de jeux populaires du côté des gamers. Il a comme titres Through the ages, Space Alert, Galaxy Trucker, Dungeon Lords et Mage Knight pour n’en nommer que quelques-uns. Il a aussi récemment repris l’idée de Pictionnary pour créer sa propre version, Pictomania.
Évidemment, ceci n’est qu’un très bref aperçu des auteurs de jeux de société. La prochaine fois que vous passerez dans le rayon des jeux, essayez de trouver le nom des auteurs, vous serez surpris! Pour ma part, mon top 3 des jeux de société sont Cranium, Munchnkins et Risk! Et vous?
P.-S. La première version de Monopoly a été créée par Elizabeth Maggie et l’avait alors nommée The Lanlord’s Game. Charles Darrow a repris l’idée quelques années plus tard et a sorti la version du jeu que nous connaissons si bien maintenant.
J’adore le 1er avril. Tout ce qui peut sortir sur internet sur un paquet de fausses nouvelles est toujours comique à voir…et à partager!
Voici donc les deux vidéos qui ont retenu mon attention.
Il y a d’abord la nouvelle bande-annonce pour Assassin’s Creed III sur la Xbox 360…pour Kinect! J’ai adoré voir les gens se démener de manière acrobatique afin d’imiter mon assassin préféré à l’écran. Et bravo à la fille qui démolit sa table de salon en sautant d’un édifice à l’autre!!
Le 2e gadget que j’ai pu voir en action est un radio réveil Dharma Initiative créé par les gens de Think Geek. Vous êtes nostalgiques de la série télé Lost et êtes lent à vous lever le matin? Ce réveil est fait pour vous! À l’heure du lever, l’alarme émet le ‘bip’ de l’ordinateur, exactement celui qu’on retrouve dans la série. Et ce n’est pas tout! Pour l’arrêter, il faut obligatoirement taper la séquence de chiffres exacte de l’ordinateur, sinon…
De votre côté, quelles nouvelles abracadabrantes vous ont fait rire?
Commentaires récents