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[Musique] Micoe – À Retardement

16 mai

Le 15 mai est sorti le premier album solo de Micoe, À retardement, album dont elle est l’auteure-compositrice-interprète. Son lancement a lieu le 16 mai, au Lion d’Or.

 Je connaissais très peu Micoe. Voici une brève biographie :

 

Elle est de Québec, mais a des origines du Bas-Saint-Laurent. En 2004, elle a participé au concours Ma première Place des Arts et s’est rendue jusqu’en demi-finale. En 2005, avec Philippe Gaudet, elle joint le groupe Seismic Cry, groupe de rock progressif expérimental, où elle est la chanteuse. Ils sortent l’album anglophone Reverence qui est bien accueilli dans le monde de la musique progressive à l’étranger.

 

En 2007, elle offre son premier spectacle, Lueur, à la Place des Arts. En 2008, elle rencontre Éric Goulet, très connu dans le monde de la musique alternative, qui l’aidera à réaliser son premier EP, sorti en 2010. Elle est même allée le proposer à nos cousins français en 2011. En automne 2011, elle s’est exilée dans un chalet à Trois-Pistoles avec quelques instruments dans le but de créer son premier album, À retardement.

 

 

(Crédit photo: Raphael Ouellet)

 

Il m’a fallu quelques écoutes pour vraiment apprécier l’album. Pas parce qu’il n’était pas bon, vraiment pas, il est excellent! C’est simplement parce que le style électro-pop n’est pas dans mes cordes, habituellement. Je crois que ceux qui aiment déjà ce style l’aimeront tout de suite, mais pour ceux qui sont encore à leurs premières expériences dans ce monde, écoutez-le quelques fois.

 

Pour ma part, une chanson m’a vraiment fait accrocher lors de ma première écoute : Mécanique. Je ne saurais vous dire pourquoi, mais la sonorité de cette chanson en particulier m’a rappelé Lili Fatale, groupe rock alternatif de la fin des années 1990. Cette chanson est un petit peu plus « rock alternatif » que le reste de l’album et c’est grâce à cette chanson que je me suis donné la peine de vraiment bien écouter l’album. D’ailleurs, je l’écoute en boucle au bureau et dans l’auto depuis quelques jours! Sinon, les chansons À retardement et Les couteaux sont vraiment aussi très bonnes. En fait, comme je viens de le dire, l’album au complet est excellent, mais je réécoute souvent ces trois chansons!

 

Tout au long de l’album, la voix de Micoe est très douce, voire lyrique. On compare son style aux scandinaves Lykke Li  ou encore Taken by trees. L’album s’écoute très bien en voiture, pris dans un embouteillage, puisqu’il calme par sa sonorité!!!! Au niveau des instruments, c’est assez épuré, mais ça va avec le style de l’album. Rien n’est superflu, à mon avis. Autre point que j’ai beaucoup aimé : on est très très loin de la musique commerciale, donc les paroles sont vraiment recherchées et imagées, ce qui donne par ailleurs des chansons profondes. Si je devais refaire mon cours de Poésie et Chansons, j’analyserais son album!

 

Bref, je vous conseille fortement cette artiste québécoise au grand talent. Je suis très contente de l’avoir découverte et j’attendrai ses prochains albums avec impatience!

 

Suivez-la sur Facebook : www.facebook.com/micoepage

et sur MySpace : www.myspace.com/micoemusique/music

 

À retardement est en vente chez tous les bons disquaires.

[Musique] Ale Dee, un lion docile.

3 mai

Je sens l’obligation de me justifier en débutant. Je ne suis pas une grande fanatique de rap, ou de la culture hip-hop en général. Ce n’est pas que je déteste ce style de vie, je sais même apprécier objectivement les pièces musicales qui m’accrochent. Voilà pourquoi je ferai une revue honnête du dernier album de l’artiste Ale Dee, 4 minutes de gloire. Ale Dee se présente comme étant un rapper québécois au style musical différent, qui se distance bien des préjugés et clichés de l’industrie.

D’entrée de jeu, l’album présente une qualité de production musicale surprenante. La pièce « Encore ma vie » est couchée sur un beat très orchestral, très bien arrangée, et ses paroles semblent être une présentation du style, des origines et de la vie d’Ale Dee. Le second morceau, « Rien ni personne », aussi grognant et colérique que la première piste de l’album est lancé comme un avertissement aux médias et à la compétition de bien se ranger, car il fait sa place. C’est à partir de ce moment que l’énergie de l’album se calme graduellement et qu’Ale Dee passe de Lion à petit chaton. Je m’explique. Quand les premières pièces d’un ouvrage musical entrent en défonçant la porte, l’impact est fait et j’ai l’impression qu’il serait difficile d’entretenir une telle intensité jusqu’à la fin du disque. Mais pour comprendre que sa musique ne souffre pas lorsqu’elle est plus calme, il faut écouter la pièce La femme de ma vie, parue en 2010 sur l’album « Entre la mine et l’papier », son opus précédent. C’est une pièce émotive qu’il a écrite en hommage à sa mère qui combat le cancer. Ça n’annule en rien le contenu de qualité de l’album, mais l’expérience d’écoute en générale nous laisse un peu sur notre faim.

Les textes d’Ale Dee sont souvent très sournois et à quelques reprises, je n’ai compris le sens de certaines rimes qu’à la deuxième ou troisième écoute. Violons, piano et guitares électriques accompagnent avec harmonie les beats bien construits de l’album. À noter une belle collaboration avec Jean-François Dubé, de Noir Silence sur la chanson « Pour que tu reviennes ». J’ai cherché longtemps à qui appartenait cette voix familière!

En résumé, ce n’est pas un album qui réinvente le genre (mon humble opinion, et je ne suis pas une grande connaisseuse!), mais qui rajoute plutôt une nouvelle saveur à un style très populaire au Québec. C’est un album qui plaira assurément aux amateurs de textes réfléchis et de philosophie urbaine. Ce n’est pas hyper-underground, sans être trop commercial. Bref, 4 minutes de gloire d’Ale Dee m’a initiée à ce style musical que je n’écoute que rarement, et je suis capable d’avouer que ma tête s’est fait allée à plusieurs reprises durant l’écoute. C’est surement bon signe!

[Musique] Lancement du nouvel album de Marilou – 60 thoughts a minute

30 avr

Le 24 avril dernier, la belle Marilou effectuait son retour après 3 ans. J’ai assisté au lancement de son disque 60 thoughts a minute à l’Astral et je dois vous dire que j’ai été très agréablement surprise!

 

 

C’est une Marilou émotive qui nous a ouvert son cœur sur la scène. Elle a commencé avec une chanson au piano… Dès les premières notes, j’en ai eu des frissons! Elle a ensuite enchaîné avec une chanson un peu plus rythmée. Puis, elle nous a parlé un peu. On voyait qu’elle était très fière de nous présenté l’album qu’elle a elle-même composé. D’ailleurs, son gérant, qui a introduit le spectacle, était visiblement lui aussi très fier du résultat, en insistant sur le fait que c’est Marilou elle-même qui en est l’auteur-compositeur-interprète. Marilou, qui retenait visiblement ses émotions, a remercié du fond du coeur ceux qui l’ont soutenues durant ces trois années de création, ceux qui ont participé à l’enregistrement et aussi son public qu’elle chérit.

 

Petite anecdote, il y a eu quelques problèmes techniques hors de son contrôle, c’était plutôt drôle parce qu’elle en a profité pour « niaiser » un peu, comme son micro qui coupait! Mais ses chansons et ses prestations étaient si bonnes qu’on ne portait pas attention à ces petits problèmes.

 

Au fil du minispectacle, qui fut d’ailleurs beaucoup trop court à mon avis, elle nous a expliqué qu’en créant cet album, elle s’était découverte. Elle a tout d’abord découvert son type de son, qui lui va à ravir, mais elle a aussi découvert qui elle était maintenant, à  21 ans, elle qui a déjà 10 ans de carrière. Elle nous a aussi dit que toutes ses chansons avaient une histoire. Je vous suggère les chansons Shot down by a smile et The Blame.

 

Et quelle voix! Elle a une voix douce et puissante et elle la maîtrise si bien. Elle nous présente un album pop, mais à mon avis, il est à la limite du pop et du country, son qui lui va bien. On y trouve autant des balades que des chansons un peu plus rythmées, mais les paroles veulent toutes dire quelque chose et le tout offre un excellent résultat.

Bref, je vous conseille très fortement de vous procurer le nouvel album de Marilou, 60 thoughts a minute, en vente en magasin et sur iTunes.

 

Site web de Marilou : http://www.mariloumusic.com/

Sa page Facebook : https://www.facebook.com/pages/Marilou/80483746294

Suivez-la sur Twitter: @mariloubiz

 

[musique] Le premier album des Vestons

18 avr

La scène rock québécoise a encore de belles années devant elle!

C’est ce que nous prouve le groupe québécois Les Vestons qui a lancé son premier album éponyme le 17 avril, au Café Campus.

Qui sont les Vestons ?

Les Vestons ce sont cinq gars:
-  Marcello et son influence rock britannique
-  Alex qui amène un côté bluesy
-  Jonatan et son rock énergique
-  Yanick qui donne une touche alternative
-  Steven et sa voix Folk

Du bon rock éclectique en somme !

J’ai eu la chance de les rencontrer et j’ai enfin pu leur poser une question qui me brûlait les lèvres:

D’où vient le nom du groupe ?

Steve se lance alors dans une belle histoire de fatalité:
« on jouait au Boggle, puis on a shaké. Les billes sont tombées et là le mot Les Vestons c’est formé« .

Ok les gars, c’est quoi la vraie histoire ?
En fait ils sont passés par de joyeuses délibérations entre Les Divans, Les Tulipes etc. Puis ils ont remarqué que l’un d’eux portait un veston: ce qui était au départ une blague entre amis est resté, Les Vestons étaient nés !

Au café Campus le groupe nous a offert un beau show de 45 minutes. J’ai aimé assister à la belle complicité qui règne au sein de l’équipe, la franche camaraderie est palpable, même sur scène! Les Vestons savent créer une ambiance familiale. Yanick a d’ailleurs remarqué entre deux chansons:
‘c’est trippant de vous voir nombreux comme ça, comme un gros party de famille!

Pour du bon rock ponctué de paroles de la vie de tous les jours, pour renouer avec le rock francophone: je vous conseille l’album Les Vestons.

Disponible sur ITunes

Crédit photos Alexandra Gervais

Bryan Adams, ce jeune rockeur

18 avr

bryanadams.com

Hier soir, Bryan Adams est revenu en force au Centre Bell lors de sa tournée canadienne, 20 ans après sa dernière.

C’est sans artifices, avec une scène quelque peu désuète, que le chanteur est venu performer devant des centaines de fans déjà conquis d’avance.

Entendons-nous, Bryan Adams n’était pas là pour montrer le dernier cri de la technologie scénique, mais bien pour y performer et nous jouer ses plus grands hits.

Tout au long du concert, j’ai redécouvert ses plus grands succès qui ont fait de lui le grand rockeur qu’il est : I’m Ready, Back to You, Summer of 69, Heaven et l’incontournable (Everything I Do) I Do It For You (et j’en passe) !

Le spectacle a duré 2h30, sans première partie et sans entracte, comme je les aime !

Le chanteur de 53 ans, plus en forme que jamais, n’a pas vieilli d’une miette vocalement et énergiquement.  J’avais l’impression d’écouter le CD de ses meilleurs hits dans mon salon tellement ses prestations étaient fidèles à ses chansons originales.

Bryan Adams s’est aussi grandement amusé avec ses musiciens, surtout son guitariste et ami de longue date Keith Scott, qui lui n’a pas hésité un instant à s’amuser avec le public.

Hier, une fan a eu la chance de monter sur scène pour performer avec le chanteur : une approche toujours gagnante, qui ravit le public, sans parler de celle s’est vue chanter avec lui.  Elle était complètement hystérique et s’est donnée comme jamais lors de sa performance !

J’ai beaucoup aimé son rappel : le chanteur, seul avec sa guitare, nous interprétant quelques-unes de ses plus belles balades, telles que Straight From the Heart ou bien All For Love.

Bryan Adams est pour moi une icône de la musique canadienne, avec un jeune cœur de rockeur, comme le dit sa chanson 18 ‘Til I Die, qui a nous a reconquis dès qu’il a poussé sa première note.

Site Web de l’artiste: www.bryanadams.com

 

[critique] Je vibre au son de The Black Keys.

15 mar

[critique] Je vibre au son de The Black Keys.

Près de 8 mois après leur dernier passage à Montréal, The Black Keys présentaient mardi soir devant un Centre Bell remplit et réchauffé par nul autre que Arctic Monkeys.

Mon arrivée tardive pour la prestation de Arctic Monkeys m’oblige à me concentrer sur une revue de la perfo des Black Keys, qui étaient soi-disant très en forme mardi soir. Venus nous présenter au-delà de leur nouvel album El Camino, le duo débute le concert accompagné d’un bassiste et d’un claviériste pour les pièces plus rythmées. Sans aucune hésitation, ils emflamment la foule avec Howlin for You.

Nouveau matériel en main, ils étaient d’attaque! C’est à travers des jams que le duo traverse leurs multiples albums avec des pièces comme Run Right Back, Same Old Thing et Little Black Submarines et termine le concert avec leur tant attendu succès Lonely Boy. Ils conservent le meilleur pour la fin, davent une foule dansante et entousiaste s’époumonant tous en choeur pour la chanson Tighten Up, leur plus gros hit radio jusqu’à maintenant. Et sans trop d’attente, ils reviennent en rappel avec 3 pièces pour fermer le tout avec I Got Mine, une finale électrisante!

Pour ceux et celles n’ayant pas eu le temps de se procurer des billets (comme le concert fut Sold Out très rapidement), ou bien ceux et celles ne voulant pas payer autant pour les voir, ils nous confirment, avant de quitter la scène, que nous les reverrons cet été à l’occasion d’Osheaga.

Alors c’est sans vouloir quitter l’atmosphère d’un Centre Bell vibrant que j’écouterai du Black Keys tout le restant de la semaine au boulot!

Nous aurons la chance de revoir le talentueux duo, guitariste et chanteur Dan Auerbach et son collègue batteur Patrick Carney, en août!.

 

[Critique] Ines Talbi – Boarding Gate

5 mar

C’est le 14 Février dernier qu’était lancé le tout premier album d’Ines Talbi. C’est au National que cette jeune artiste montréalaise officialisait devant public le début de cette nouvelle aventure. Après avoir gagné les Francouvertes avec la formation Mimosa en 2007, avoir participé à l’enregistrement de l’hommage à Nino Ferrer « Allo Nino » et avoir été choriste pour le groupe Nobody Nose, voilà qu’elle se lance solo dans la gueule du loup avec un album pur et ultra prometteur qui saura en séduire plus d’un.

Avec sa voix et son « soul » unique, elle nous plonge rapidement dans son univers. Dès la première écoute, on se rend vite compte de la profondeur de l’écriture d’Ines Talbi. Boarding Gate est la première chanson présentée sur l’album et qui nous fait une superbe introduction à un ouvrage qui s’annonce très folk-pop avec un coté sombre. Elle nous transporte vraiment dans un trip musical. Cette auteure-compositeure-interprète fait preuve d’une grande maturité dans ses paroles, dans les arrangements musicaux et dans les choix des instruments utilisés qui créent une ambiance feutrée et intime. Plusieurs de ses chansons nous donnent l’impression d’être dans un gros « Jam », on a juste le goût de se retrouver autour d’un feu et de chanter en chœur ses paroles plus qu’accrocheuses. D’un autre côté, certaines chansons nous donneront plus l’impression d’entrer dans un côté secret de sa vie, on prendra donc chacune de ses paroles comme un secret qu’on nous chuchoterait à l’oreille.

I know / You know est de loin la pièce la plus commerciale du lot sur laquelle elle est accompagnée par Pierre-Philippe Côté, mieux connu sous le nom de « Pilou ». Lui qui en plus d’avoir travaillé précédemment avec des artistes très connus tel que DJ Champion et Jorane, signe maintenant la production de l’album Boarding Gate et accompagne Ines Talbi dans ce superbe duo. Je vous garantis que vous tomberez complètement sous le charme de ce refrain accrocheur qui nous reste dans la tête longtemps. Selon moi, cette chanson à elle seule vaut l’achat de l’album Boarding Gate. Vous en doutez? Voici le vidéo juste pour vous, sceptiques de ce monde!

Ines Talbi nous offre aussi une pièce en français: « Derrière la pluie ». Je ne serai certainement pas la seule à souhaiter qu’un album en français figure parmi ses projets futurs. Pour l’instant, on peut très bien se satisfaire de cet album de 12 chansons originales qu’elle nous offre.

En lisant ses remerciements, j’ai été touchée et marquée par un petit paragraphe qui en plus d’être magnifique dans sa simplicité, décrit très bien la femme, l’artiste et tout ce qu’elle veut projeter avec sa musique:

« Merci à ceux qui m’ont inspiré: Pol Pelletier, Pina, Marilyn Monroe, la beauté, la connerie, la Tunisie, la Suisse, mon beau pays le Québec, le cirque, le théâtre, la musique, les retours, les départs, les aéroports, les gares, la pluie, les hommes, les femmes, le jasmin et la vie. »

Chapeau à toi, Ines Talbi pour ce premier album et longue vie à tes idées, ton inspiration et ton art.

 

Les Francouvertes sont de retour

7 fév

Dans la lignée de mon article sur le concours Ma première Place des Arts, c’est au tour des Francouvertes d’être à l’honneur. Comme son nom l’indique, aux Francouvertes, on chante en français. La 16e édition, parrainée par Stefie Shock et Alex Nevsky, débute le 7 février prochain. Sur les planches du Lion d’or se succèderont, tous les mardis, des artistes de la relève ne demandant qu’à se faire découvrir.

Un p’tit deux sur ?
Avec 21 artistes et un seul gagnant, il y a place à la spéculation. Surtout que tous les styles ou presque sont représentés: pop, folk, rap, country, funk, électro… C’est une épreuve en soi d’avoir à déterminer les finalistes! Voici mes prédictions pour la grande finale:

Sarah Toussaint-Léveillé : Gagnante de la grande finale de Cégep en Spectacle en 2008, l’auteure-compositeure-interprète prépare actuellement son premier album. Elle a fait quelques premières parties pour l’humoriste François Léveillé. Oui, vous pouvez faire le lien…

Thierry Bruyère : Son album Le soleil en continu, réalisé par Navet Confit, est sorti en novembre dernier. Montréal l’a fortement inspiré pour ce premier opus de 12 titres.

Grenadine : Son vrai nom est Julie Brunet. Elle s’est rebaptisée Grenadine pour son projet musical depuis 2008, un an après avoir commencé à écrire des chansons. L’album complet est prévu pour 2012, mais pour l’instant, son Ep éponyme est en téléchargement gratuit.

Gazoline : L’album de cinq pièces FUTURBABYMAMA est encore tout chaud que le groupe anciennement connu sous le nom Horn Abbots se prépare à conquérir tout entier ! La formation du Saguenay nous promet du rock sexy et en français.

Un bon tremplin ces Francouvertes ?
Oh oui! En 16 ans d’existence, les Francouvertes ont vu passer Alfa Rococo, Les Cowboys Fringants, Karkwa, Loco Locass, Bernard Adamus, WD-40 et bien d’autres. L’an dernier, c’est Chloé Lacasse qui a remporté les honneurs.

Préliminaires: les mardis du 7 février au 20 mars
Demi-finales 10, 11, 12 avril
Au Lion d’or
Finale: 1er mai
Au Club Soda

www.francouvertes.com

[Critique] The Black Keys – El Camino

31 jan

The Black Keys est un duo formé de Dan Auerbach (chanteur et guitariste) et Patrick Carney (batteur) originaires de l’Ohio aux États-Unis. Je peux vous dire dès le départ qu’on dirait qu’il y a bien plus que deux gars dans le groupe en écoutant leur musique totalement décapante!

Source de la photo: http://www.theblackkeys.com/

Ce qui m’a d’abord attiré par le groupe est leur musique. Un son rock sale avec des grosses guitares et de la distorsion, j’aime ça! En fouillant dans mes CD, j’ai constaté que je possédais déjà une chanson interprétée par la formation, soit Chop & Change, qui se retrouve sur The Twilight Saga : Eclipse. Sorry Lyne, je n’ai pas pu m’empêcher d’en parler! :P The Black Keys nous propose El Camino son 7e album paru en décembre dernier. Le vidéoclip pour la chanson Lonely Boy est simplement génial. Regardez le gars danser et je vous défie de ne pas retrouver votre bonne humeur après son visionnage. Parfait pour un bel après-midi de corvées!

En m’attardant ensuite au message véhiculé, j’ai constaté que les gars parlent de cœurs brisés, de relations qui ne se forment pas à cause d’un mauvais timing, des femmes trop bien (ou pas assez) pour eux. Bref, les déboires amoureux d’un point de vue masculin sont omniprésents dans El Camino. Malgré tout, l’album est loin d’être mélancolique. La chanson Dead and Gone (ma préférée de l’album!) me fait penser à London Calling de The Clash avec son coup de drum et sa guitare au rythme sec, voire un peu militaire.

Si vous voulez en savoir plus sur The Black Keys, un excellent résumé est disponible sur le site de MusiquePlus et un paquet de détails sur le band est disponible sur leur site officiel. En parlant avec des amis, on en est venu à la conclusion que El Camino est le « road-CD » par excellence. Êtes-vous d’accord?

Artiste à découvrir : Dev

26 jan

Lady Gaga a été détrônée dans mon cœur! Chaque année, mon chum et moi choisissons un artiste « découverte de l’année ». Pour ma part, j’ai découvert la chanteuse d’electropop et de dance Dev il y a de cela quelques mois, et c’est à elle que mon « trophée » de découverte de l’année revient. (Pour ceux et celles qui seraient confus sur mes goûts à cause de mon article sur mon groupe préféré que j’ai publié il y a quelques semaines, je n’écoute pas seulement qu’un style de musique!)

 

La belle Dev (source: page officielle de Dev sur Facebook)

 

Devin Star Tailes, chanteuse américaine de 22 ans, a conquis mon cœur avec sa chanson « In the dark » qui est sortie vers la fin de 2011. Cependant, elle s’est fait connaître au grand public principalement grâce au groupe Far East Movement qui a emprunté un extrait d’une de ses chansons, soit « Booty Bounce », ce qui a donné le succès qu’on connaît bien, « Like a G6 ». Elle doit aussi une partie de son succès au groupe The Cataracts, avec qui elle collabore très souvent.

 

Dev a tout récemment donné naissance à son premier enfant, un petit bout de rose nommée Emilia Lovely Gorecki (trop mignon comme nom!)

 

Elle a, pour le moment, un seul album à son actif, soit The Night the Sun Came Up, qui est sorti en septembre 2011. Mes deux chansons préférées sont « Bass Down Low » et, bien entendu, « In the dark » (c’est ma toooouuuunnneee!!!!). Je dois avouer que je n’ai pas vraiment porté attention aux autres chansons, mais j’ai souvent laissé l’album jouer en mode répétition pendant que je faisais le ménage ou même en jouant à des jeux vidéo. C’est le type de musique qu’on aime dans un club, mais comme je suis allergique aux clubs, je préfère l’écouter à la maison ou « dans le tapis » dans ma voiture! Cependant, je dois spécifier que ses chansons s’adressent à un public averti. Ses paroles sont toujours assez suggestives et peu subtiles, mais personnellement, j’adore ses façons de décrire le flirt.

 

Pour revenir à ma toooouuuunnneee, on en trouve deux versions, toute aussi bonne l’une que l’autre. En fait, elle en a une version où elle chante seule, puis une autre où elle chante avec Flo-Rida, version qui donne, à mon avis, l’envie de danser.

 

(source: page officielle de Dev sur Facebook)

 

La raison pour laquelle elle a pris la place de Lady Gaga dans mon cœur est le fait qu’elle m’a rappelé la très populaire chanson « Just Dance », que j’écoutais en permanence lorsqu’elle est sortie. J’adore aussi le style un peu futuriste qu’elle se donne dans ses vidéoclips (je vais me faire lapider sur la place publique par nos chères Lyne et Sylvie Bouthillette, mais je trouve que Lady Gaga va un peu trop loin dans l’originalité!!!).

 

Si vous voulez la découvrir un peu plus, voici sa page web officielle: http://devishot.com/.

 

Vous pouvez vous procurer son excellent disque sur iTunes et chez tous les bons disquaires. Je vous le conseille fortement si vous aimez ce style de musique, ça met dans un bon « mood » (excusez l’anglicisme!)

 

Pour ceux qui la connaisse déjà, qu’en pensez-vous?