Cinéma

[cinéma] Bravo l’Artiste !

Et si le temps d’un film on retournait dans l’Hollywood de l’entre deux guerres ?

L’Artiste avec Jean Dujardin nous emporte à Los Angeles alors que sa colline portait encore fièrement l’insigne Hollywoodland. Alors que les stars étaient pailletées et brillantinées. Alors que l’on dansait le Charleston en remuant son derrière frangé et son chapeau cloche feutré.


L’âge d’or d’Hollywood, Mesdames, Messieurs.

En 2011, faire un film muet et noir et blanc, il fallait sacrément oser. Et le résultat est sacrément bon, et ce, sans tomber dans l’exercice de style ! Bravo l’Artiste (héhéhé).

On nous emmène dans l’univers de George Valentin, une vedette de films muets dans les années 20. Puis arrive son pire cauchemar : le début de l’ère des Talkies, les films parlants. Tin tin Tiiiiiinnnn ! Valentin saura-t-il faire la transition ? Les puissants studios lui feront-t-ils confiance ?

Jean Dujardin interprète le personnage avec une facilité déconcertante et arbore magnifiquement bien la moustache Clark Gable (le Rhett Butler de Autant en Emporte le Vent… ahhhhh Rhett). Il danse, il fait le show, il amuse la galerie avec son petit chien et son sourire en coin.

Peppy Miller (Bérénice Béjo), son acolyte féminine est une jeune actrice qui veut percer dans le milieu et qui est aussi la fan #1 de Valentin. S’en suit une belle histoire romantique.
On retrouve aussi John Goodman en réalisateur vénal qui fume des barreaux de chaise, et James Cromwell en chauffeur de grosses voitures aux portes à l’envers.

Un regard, une expression du visage, un simple geste suffisent à exprimer une idée, à faire avancer l’histoire, à se faire comprendre. Peut-être qu’on parle trop finalement.

Avec des références à Douglas Fairbanks (le Zorro des années 20), à Charlie Chaplin, à Gene Kelly (Singing in the Rain), ce film français est un pur hommage aux films hollywoodiens … qui le lui rendent bien puisqu’on en parle pour la course aux Oscars ! Woot Woot !

Je ne peux donc que vous conseiller l’Artiste pour un bon moment d’évasion. Moi je vous laisse je vais regarder un bon vieux film avec Rudolph Valentino…

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