Culture, Lecture

[Lecture] La petite boutique japonaise

Depuis que je suis toute petite, le Japon m’a toujours fascinée, autant pour sa culture que pour ses paysages à couper le souffle. Oui, j’ai regardé le film Mémoires d’une geisha des milliers de fois.

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Je sais que j’ai pas l’air convaincue sur la photo, mais je ne suis pas très selfie…

 

Bref, dès qu’un roman ou un film se tient principalement au pays du soleil levant, j’y jette toujours au moins un œil. C’est pour cela que j’ai accroché sur La petite boutique japonaise. En plus, l’image sur la couverture est vraiment jolie avec ses ombrelles colorées. Cependant, la plus grande partie de l’histoire se déroule à Melun-Sénart, en banlieue de Paris.

 

Mais quel est le lien avec le Japon? me demanderez-vous. Pam, personnage principal, travaille dans une petite boutique japonaise de bonzaïs et rêve de devenir geisha. Grâce aux Atsura, elle apprendra l’art derrière les geishas.

 

Sauf que ce n’est pas exactement le sujet de l’histoire.

 

Thad, samouraï breton, rencontrera Pam dans la petite boutique japonaise et son univers si déterminé par le code de vie du samouraï, chavirera. Ils sont faits l’un pour l’autre et ne se sentent vivants que lorsqu’ils sont ensemble. Pam le rend simplement fou. Au point tel qu’un matin, il part en ne lui laissant qu’une courte note, sans indications, sans raison.

 

Est-ce qu’on voit finalement le Japon? Oui. Sauf que Pam vit toute une « débarque » lorsqu’elle met les pieds dans le pays qu’elle chérit tant. Mais rien ne l’arrêtera dans sa quête de retrouver Thad.

 

Et puis, est-ce que les amoureux se retrouvent? Est-ce qu’on assiste à un moment digne des films hollywoodiens lorsqu’ils se retrouvent? Je ne vous volerai clairement pas le punch… Mais je peux dire que dans toute l’histoire, j’ai beaucoup aimé l’attention aux détails ainsi que les descriptions, autant des paysages que des rituels, qui ne prennent pas 35 pages à la fois (contrairement à un certain roman qui traîne sur ma table de chevet depuis plus d’un an… *tousse* Le rouge et le noir de Stendhal *tousse*). L’écriture a une certaine délicatesse, surtout à l’évocation de la culture japonaise qui est toute la vie de Pam.

 

La petite boutique japonaise est le premier roman de l’auteure, Isabelle Artus. Franchement, je trouve cela bien réussi. On peut le lire tranquillement pendant que les enfants écoutent religieusement les Bubble Guppies, comme on peut le lire, un verre de sangria à la main, sur la terrasse en se baignant de soleil. Je vous le recommande.


Mention spéciale à l’excellent travail d’édition pour le public québécois. Comme l’auteure est française, il me manquait souvent des références culturelles. J’aurais pu aller googler c’est qui ça, Léon Zitrone. Mais la maison d’édition a pris la peine de laisser des notes lorsque nécessaire. J’ai apprécié!

 

La petite boutique japonaise
Isabelle Artus
Éditions Édito
24,95 $

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