Cinéma, Culture

[Ciné] Petits trésors culturels à redécouvrir – Jack et la mécanique du coeur

Le temps des fêtes est à nos portes, et avec lui les vacances (je vous le souhaite), les grosses doudous, les thés/chocolats/cafés chauds bien calés dans le fond du divan et… Les classiques et les «bons-pour-l’âme». 

Ben oui ! Avec ciné-cadeau, on revoit les films classiques de notre enfance, mais on a aussi tendance à lire nos livres préférés et à ressortir nos VHS de Disney en ce moment de l’année riche en émotions-de-yeux-mouillés-de-lumières-de-Noël-de-p’tite-neige-cute-pis-d’love.

J’ai donc décidé de vous présenter quelques-uns de mes «bons-pour-l’âme», qu’ils soient récents ou poussiéreux, pour que vous partagiez mes p’tits bonheurs culturels au cas où vous viendriez à manquer d’inspiration pour vous pimenter le divertissement.

Comme je suis nouvelle chez Web&Mascara, ça nous permettra d’apprendre à nous connaître; une petite trophallaxie amicale d’impressions culturelles, si vous voulez.

 

Je commence par Jack et la mécanique du coeur, un film de Mathias Malzieu et Stéphane Berla (2013)

Source : www.journaldesfemmes.com

Source : www.journaldesfemmes.com

Édimbourg, 1874. C’est le jour le plus froid du monde, et celui que choisit Jack pour naître. La sorcière sage-femme du village, pour assurer sa survie, doit sortir son cœur gelé de sa poitrine et le remplacer par la première chose qui lui tombe sous la main, une horloge à coucou. Jack survivra, mais ne devra jamais éprouver d’émotions fortes, et surtout pas tomber en amour.

Mais comment résister à cette petite chanteuse, qui n’y voit rien sans ses lunettes et qui s’hérisse de ronces dès qu’elle est contrariée? Comment la retrouver, lorsqu’elle quitte tout à coup Édimbourg? Et comment déjouer cet autre prétendant, Joe, le sombre vilain à qui nul autre que Fabien Marsaud (Grand Corps Malade) prête sa voix?

À la poursuite de Miss Acacia, Jack parcourra tout le pays en compagnie d’un inventeur cinématographe à l’imagination débordante, qui lui dira que la vie est une aventure qui ne vaut pas la peine d’être vécue sans l’Amour, avec un grand A…

 

À mi-chemin entre le conte de village et Les misérables, cette histoire d’amour douce-amère nous transporte dans un univers où le merveilleux se cueille en grappes. Les personnages, même secondaires (surtout) sont aussi colorés qu’inattendus. Que dire des marraines à la cuisse légère de Jack, ou d’un client régulier de la sorcière du village ayant pour colonne vertébrale un vieux xylophone rouillé ?

C’est à la fois doux et triste, c’est joli, ça finit mal, et ça fait changement dans le paysage du film d’animation. Mazieu nous offre une dose de poésie, servie dans un style d’animation qui se veut traditionnel avec un petit côté Tim Burton. Un film tout public qui plaira surtout aux plus vieux, à écouter seul ou en amoureux sous une grosse couverture en minou, un soir d’hiver.

Je vous laisse sur la bande-annonce du film, et vous reviens avec quelques autres classiques et moins classiques pour épicer votre temps des fêtes!

Article Précédent Article suivant

Vous Pourriez Aussi Aimer

Aucun Commentaire

Laisser un commentaire