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[Cinéma] Magie et Woody Allen

Je suis une grande fan de Woody Allen. Du genre, à chaque fois qu’il sort un nouveau film au cinéma, et Dieu sait qu’il en sort souvent (c’est à se demander comment il fait), je suis la première à être dans la salle. Dès le générique d’ouverture écrit blanc sur noir, je suis excitée de voir ce qu’il a à me raconter et j’ai hâte d’être transportée dans sa ville de prédilection du moment, que ce soit Paris, Rome ou San Francisco.

Cette fois-ci, dans Magic in the Moonlight, il nous fait voyager dans le sud de la France à travers les splendides paysages de la Côtes d’Azur. Assise dans mon siège de l’Excentris, je me suis sentie retourner en vacances le temps d’un instant, mais à l’air climatisée. Et qui m’accompagnait pour ce voyage? Collin Firth et Emma Stone, entre autres. Pas dans la salle, mais bien à l’écran bien évidemment. C’est simplement parce que je préfère aller au cinéma non-accompagnée…

Alors, je disais : Collin Firth joue le rôle de Stanley, un populaire magicien britannique des années 20, blasé, pour qui la magie n’existe pas. Pour lui, tout n’est qu’illusion, jusqu’à preuve du contraire… Son côté rationnel sera d’ailleurs ébranlé par sa rencontre avec la charmante Sophie Baker, interprétée par Emma Stone. Sophie est reconnue pour ses pouvoirs de clairvoyance. Elle impressionne les plus riches, elle communique avec les morts, elle devine le passé des gens qu’elle rencontre. C’est pourquoi Howard, interprété par Simon McBurney,  invite son ancien collègue magicien Stanley à se rendre dans le sud de la France, question de démystifier si la magie existerait vraiment en la personne de cette jeune Sophie Baker.

Mais le scepticisme de Stanley s’estompe au fil de ses rencontres avec celle que tout le monde admire, et une certaine joie de vivre se fait sentir chez lui pour la première fois.

Et si Sophie Baker avait vraiment un pouvoir magique? Ou est-ce plutôt l’amour qui redonne le sourire au détestable magicien? 

Je vous laisse juger par vous-même en allant voir le film, que j’ai bien aimé malgré plusieurs critiques qui n’étaient pas terribles. L’histoire est sympathique, je me suis laissée charmée par Sophie Baker, même
si, comme Stanley, je ne suis pas une grande fan de magie. Oui, l’histoire est prévisible par moments, mais il reste que c’est un film de Woody Allen, donc un bon divertissement pour celles et ceux qui aiment le genre. 

Cela dit, vous comprendrez que Magic in the Moonlight n’est pas mon favori de ce grand réalisateur. J’avais ressenti plus de magie en regardant Midnight in Paris, dans lequel la nuit tombée, les rues de Paris permettent au personnage principal de revenir dans le passé et d’aller prendre un verre avec Dali et Picasso. Si vous préférez le confort de votre salon et que vous avez Netflix (ou un club vidéo près de chez vous. Oui. Je vais encore au club vidéo moi.), je vous suggère plutôt de vous plonger dans cette magie qu’a recréée Allen, à minuit, dans les rues de Paris.

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