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[Geekeries] Jeux vidéos et dépression : vers un code Konami pour le bien-être ?

imedicalapps.com

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Sally Merry et son équipe de pédopsychiatres de l’Université d’Auckland semblent franchir un pas de plus dans le traitement de la dépression chez les jeunes en incluant des jeux vidéo dans le plan thérapeutique des patients aux prises avec cette maladie. Pour ces Néo-Zélandais, un programme de soin incluant des jeux vidéo est plus attirant pour les jeunes que des séances de thérapie. De quelle façon Merry compte-t-elle jumeler l’utile à l’agréable ?

 

 

 

 

 

 

 

globalpost.com

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Basé sur la thérapie cognitivo-comportementale, SPARX est un jeu vidéo qui résulte des recherches de l’équipe de Merry. L’histoire du jeu se résume assez simplement : il s’agit de sauver le monde du désespoir.

 

 

 

 

 

SPARX s’ouvre sur le personnage du guide, qui présente toutes les informations relatives au projet qui tente d’associer jeu vidéo et objectif thérapeutique. Cette courte présentation débouche sur le début de l’aventure du joueur dans les sept provinces, territoires où il devra compléter différentes quêtes afin d’aider le monde à retrouver l’équilibre qu’il a perdu après l’invasion des Gnats. Personnages ennemis, les Gnats sont des pensées négatives que le joueur devra éliminer à l’aide de boules de feu. Au fil des niveaux, différents personnages font leur apparition. De plus, l’expérience de jeu ne se limite pas à se débarrasser des Gnats puisqu’il est également possible de s’amuser avec des puzzles et des mini-jeux.

timeslive.co.az

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Visant à outiller adéquatement les jeunes face aux défis apportés quotidiennement par leur maladie, le personnage du guide revient après chaque quête pour expliquer au jeune de quelle façon les nouvelles habiletés qu’il a acquises durant le niveau qu’il vient de compléter pourraient lui être utiles afin de maîtriser ses difficultés quotidiennes.

 

meristation.com

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Afin d’optimiser l’effet thérapeutique de Sparx, l’équipe de développement conseille de compléter un ou deux niveaux chaque jour. Chaque niveau nécessite environ trente minutes.

 

Le jeu espère aider les jeunes dont les problèmes de dépression sont d’ordre léger à modéré. SPARX est en fait un acronyme puisque le but du jeu est d’inciter celui ou celle qui se trouve derrière l’écran à entretenir des pensées plus saines. Les mots-clefs de l’opération sont donc smart, active, realistic et x-factor.

 

       En plus des premiers essais concluants qui ont été effectués en Nouvelle-Zélande, le projet de Sally Merry est présentement l’objet de trois doctorats.

 

 

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