Histoire de filles

[Histoire de filles] Les Chroniques d’une «Presqu’Adulte» : Cheers!

Heyyyy, vous pensiez pas recroiser ma fine plume sur les internets, avouez!

Eh bien, me voilà, non je ne suis pas morte. J’suis juste dépressive saisonnière j’pense (en plus d’être dépressive pour vrai lololol [ben quoi, faut bien en rire un peu]) sauf que moi ma période creuse, c’est l’été. Cocasse, non? Pis là après j’ai un regain de joie de vivre quand les arbres sont tout rouges (j’aime beaucoup trop l’automne. Mais là, quand l’automne commence à mourir pis qu’il fait toujours noir, j’ai mon monstre intérieur  qui se réveille de sa sieste, et c’est l’enfer.)

Enfin bref, tout ça pour dire que, non, je ne suis pas encore totalement sortie de ma dépression, mais j’ai comme un second souffle, un regain d’énergie nowhere et je me dis que c’est l’occasion de vous faire coucou. Ce faisant, j’espère créer un effet d’entraînement qui va me jeter tel une vague dans l’océan du désir de création. L’appétit vient en mangeant, qu’on m’a dit.

moi pis ma joie de vivre

moi pis ma joie de vivre

Il y a d’ailleurs deux côtés à cette médaille, à cette idée d’appétit qui vient en mangeant, quand on y pense.  Quand on mange santé, par exemple, ça nous encourage à manger encore plus santé parce qu’on vient qu’on se sent ultra bien tsé (avez-vous déjà ‘triché’, genre manger du McDo «juste une fois», dévier du régime santé; ayooooye que c’est pas la top idée! On se sent tellement pas bien, ballonnements et compagnie… qu’on préfère ne plus tricher). Mais l’inverse est vrai aussi. Plus on mange du junk food, plus on a envie d’en manger. Ça devient un genre de dépendance malsaine. Ça te fait feeler moyen, mais t’arrête pas d’en manger pour autant. Jusqu’à ce que t’en pognes une écoeurantite aiguë ou que tu vomisses ton repas.

C’est comme la vie, j’trouve. Quand on est dans une bonne passe, on devient super heureux et plus on est heureux, plus la bonne passe s’attarde dans notre vie. Ça arrête pu de bien aller, comme pour Jeremie Demay. Pis en opposition, quand y a d’quoi qui va mal, on dirait que tout le reste suit. Comme moi, par exemple, j’viens de passer un été de caca, pis ben, la flaque commençait à vouloir s’étendre encore. Je suis tombée en dépression/j’ai été sous médication/j’ai eu plein d’effets secondaires donc j’ai cessé de les prendre/j’ai été en arrêt de travail/j’en suis ressortie encore plus endettée qu’auparavant/je suis retournée travailler malgré ma condition/j’ai pas été capable de me reposer/je suis tombée malade/j’ai coulé mon stage universitaire/je me suis chicanée avec mon copain, etc. Un aimant à malheur, j’vous dis. Un aimant à malheur, mais une génératrice de malheur aussi en même temps, car comme pour le McDo, il n’apparaît pas dans nos mains sans notre permission, hein. On va le chercher de plein gré pas mal. Bref.

Pis là j’me dis que j’ai assez donné. Je suis prête à repartir dans l’autre sens, à me laisser porter par la vague positive. Et ça commence avec ce billet, avec mon retour à l’écriture. On verra bien ce que ça donne.
Merci de me lire. 😉

cheers

cheers

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