Art de vivre, Histoire de filles

[Mode & Vie]L’amour est partout

Aujourd’hui, c’est jour de Saint-Valentin.  Certains en seront agacés, ils devront se creuser les méninges pour trouver un cadeau à leur douce.  Cette douce en sera énervée, elle attendra de voir ce que son tendre lui donnera.  Elle voudra alors le couvrir de baisers et de « Je t’aime ».  Les célibataires prieront le ciel de ne pas être invités dans une autre soirée de célibataires et certains en seront complètement indifférents, qualifiant la fête de commerciale.

Certes, cette fête profite les commerçants, comme Noël ou Pâques, mais n’est-elle pas une façon de se rappeler que l’amour est partout et qu’on se le démontre trop peu?  C’est un moment pour s’arrêter et se le dire – soit dit en passant, nous ne devrions pas attendre la Saint-Valentin pour le faire, mais elle est un bon prétexte pour se le dire plus.

Oui, l’amour est partout. 

Celui de nos parents, qui nous le donne inconditionnellement, malgré nos bévues, nos « Tu me fais chier !», nos « Je suis dans le trouble, j’ai besoin de toi! » et notre désespéré « Pars pas aussi vite, tu vas me manquer, je t’ai pas assez dit Je t’aime ».

L’amour est dans nos enfants, qu’on gâte trop, qu’on câline, qu’on chicane et qu’on console.  Qu’on aime bercer tout doucement en leur chantant des chansons que notre grand-mère nous chantait : « Partons, la mer est belle. Embarquons nous pêcheurs… » En nous, ils ne voient qu’amour et source de réconfort.

Il se retrouve dans les liens fraternels, ces frères et ces sœurs qu’on s’est amusé à faire chier mais aussi à nous confier quand tout allait mal.  Ces moments où l’on jouait à la cachette, à la guerre et où on s’endormait en écoutant notre film préféré, sont signe d’un amour sincère.

L’amour est dans l’amitié, qu’on cultive année après année, malgré qu’on ait vieilli ou que la distance nous sépare.  On s’organise, on se rencontre pour un souper et on se remémore nos belles années, comme si c’était hier.

Et finalement, l’amour est dans notre couple, qui parfois, ne vient qu’en dernier.  En dernier, parce que, quelques fois, il est acquis et on le délaisse entre le métro, le boulot, les enfants, le dodo. À l’ère de la vitesse 4G, on oublie d’en prendre soin et d’y donner du temps.  Cet amour, il se travaille et se nourri.  Trop souvent et trop facilement, il devient facilement interchangeable.  Une amie m’a dit un jour qu’un homme, c’est comme une chemise, il faut en essayer plusieurs avant de trouver le bon.  Oui, et quand on a trouvé le bon, il faut faire tout en notre pouvoir pour le garder.  Dans une ère où l’herbe est toujours plus belle chez le voisin, on a tendance à vouloir changer notre vie pour en vivre une plus trépidante.  Au dépend de quoi?  Toutes ces années à bâtir une vie, une relation, pour quelques instants d’excitation et de folie?  Et pourquoi ne pas faire cela avec l’être aimé? L’amour d’un couple est le plus difficile à entretenir mais est, à la fois, le plus merveilleux : c’est le plaisir de partager notre vie avec quelqu’un avec qui on terminera nos vieux jours.  Avec qui on se bercera, en se disant : « Dans notre temps… » et que, le soir venu, on serrera nos vieilles mains ridées avant de s’endormir.

Aujourd’hui, pourquoi ne pas rapporter une petite rose à votre femme en revenant du travail?  Pourquoi ne pas mettre des petits chocolats en forme de cœur dans la boîte à lunch de vos tout petits? Pourquoi ne pas cuisiner le met favori de votre homme et ouvrir une petite bouteille de vin même si c’est un soir de semaine? Pourquoi pas?

Joyeuse Saint-Valentin à tous et à toutes!

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