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[Geekeries] Pour les fans d’anime, Première partie

Pour répondre à la forte demande, et parce que certaines de nos chroniqueuses ne se peuvent plus d’en parler, Web & Mascara aura maintenant un dossier dédié à la culture manga. Ma collègue Pascale  Sarault et moi (et peut-être d’autres) auront l’immense plaisir de vous parler des anime et des manga que nous avons aimés (ou pas!) et peut-être vous en faire découvrir, qui sait!

 

Pour ma part, dans la majorité des cas, j’ai écouté la série et je ne l’ai pas lue, mais si les livres valent plus la peine, je vous le ferai savoir. De plus, parce qu’on ne peut pas non plus écrire des romans, nous ferons des résumés très courts juste pour vous piquer votre intérêt.

 

Pour ce premier billet sur le sujet, je vais vous faire part de mes classiques. Certains d’entre vous me trouveront peut-être quétaine, ou que j’ai des goûts très variés… Eh bien je m’assume et je vous jure que j’ai adoré les séries qui suivent.

 

Ouf… Par où commencer? Allons-y avec la première série coup de cœur à vie : Cardcaptor Sakura du studio Clamp. La première fois que j’ai écouté Sakura, c’était à Télétoon quand j’étais en 3e-4e année du primaire. C’est vraiment une série de filles… Je serais heureuse de me faire contredire, mais je ne connais pas un seul homme qui ait aimé Sakura!

 

En très bref, c’est l’histoire d’une petite fille, Sakura Kinomoto, qui libère accidentellement les cartes de Clow enfermées dans un livre bizarre. Un drôle d’animal, Kerobero (ou Kero pour les intimes) sort aussi du livre et lui annonce, en panique, qu’elle doit retrouver toutes les cartes, d’où le titre de Chasseuse de cartes. S’ensuit une aventure mignonne qui s’étale sur trois saisons et deux films où on apprendra à connaître des personnages tous aussi attachants les uns que les autres, tels que Tomoyo (sa meilleure amie), Shaolan Li (collègue de classe tout mignon), Meiling Li (cousine et fiancée de Shaolan aussi dans la même classe), Tôya Kinomoto (frère de Sakura), Yukito Tsukishiro (meilleur ami de Tôya pour qui Sakura a des sentiments) et Eriol Hiragizawa (collègue de classe), pour n’en nommer que quelques-uns. Petit point à noter : il n’y a pas de jugement dans cette série à la base créée pour un jeune public… Vous trouverez des relations de toutes sortes (sans mettre l’accent sur le sexe), telles que relation professeur/étudiant, couples homosexuels, mariages entre cousins. Je dois vous avouer que c’est tellement bien fait que je n’y avais jamais vraiment porté attention, ce sont mes amis qui me l’ont fait remarqué! (Selon une de mes meilleures amies qui est une pure fan finie de la série, les livres sont meilleurs que la série.)

 

 

Ensuite, allons-y avec une série qui m’a fait rire : Love Hina, de Ken Akamatsu. J’adore tout de cette série (je risque de répéter cette phrase souvent, je vous préviens!) L’histoire se déroule dans la préfecture de Kinagawa, au Japon. Le personnage principal est Keitaro Urashima, garçon rêveur, malchanceux et maladroit comme tout qui devient gérant d’une résidence pour filles. Son but dans la vie est d’entrer à l’Université de Tokyo pour tenir la promesse qu’il avait faite avec une petite fille qu’il a perdue de vue à un très jeune âge (ils s’étaient jurés de s’y retrouver).

 

Keitaro devient donc gérant de la résidence Hinata à la demande de sa grand-mère. Il y rencontrera alors Naru Narusegawa (qui étudie aussi pour entrer à Tokyo U), Mutsumi Otohime, Shinobu Maehara, Motoko Aoyama (qui pratique le Kendo et qui a une peur bleue des tortues…! ) et Kaolla Su, qui habitent toutes à la résidence pour des raisons différentes. Encore une fois, on assiste à une multitude d’événements cocasses, puisque Keitaro, maladroit dans la vie de tous les jours, le devient encore plus en présence féminine (par exemple, il réussit à s’enfarger et à atterrir dans le décolleté de Naru…! ) Bref, c’est une histoire où romance, comédie et péripéties s’entrecroisent et on peut même avoir la larme à l’œil.

 

Voici la chanson-thème, que j’adore!

 

Si vous aimez ce style d’anime (ou de manga), je vous conseille fortement Fruit Basket et Toradora, dont Pascale vous parlera prochainement.

 

Poursuivons avec deux séries un peu moins roses, mais qui sont ancrées dans mon cœur. (Je voulais vraiment vous parler de Neon Genesis Evangelion dans ce premier article, parce qu’elle fait partie de mon Top 3, mais ça fait trop longtemps que je l’ai écoutée, donc je vous en parlerai la prochaine fois.)

 

Tout d’abord, Fullmetal Alchemist de Hiromu Arakawa. Je dois avant tout vous dire que j’ai écouté la deuxième version, soit Fullmetal Alchemist : Brotherhood qui, selon les dires de mes amis, suivait plus religieusement le manga que sa première version.

 

On se trouve dans un univers réaliste avec des éléments surréalistes. C’est l’histoire de Edward et Alphonse Elric, deux frères alchimistes natifs de Resembool, en Amestris, qui recherchent la Pierre philosophale pour qu’ils puissent retrouver leurs corps respectifs. « Ils n’ont pas de corps?! » vous vous demanderez… En fait, ces deux frères voulaient ramener leur mère à la vie en réalisant un tabou de l’alchimie, mais l’exécution a mal tourné : Edward a perdu un bras et une jambe et Alphonse, lui, a perdu son corps au complet. Edward a réussi à mettre l’âme de son frère dans une armure qui se trouvait dans la pièce. Ils partent donc à la conquête de l’alchimie. Quelques jours plus tard, Roy Mustang, alchimiste pour l’État, vient voir les frères Elric pour les faire entrer dans l’armée en temps qu’alchimistes en échange de documentation pour qu’ils retrouvent leur corps. Et leur père? Il a quitté la maison un matin, abandonnant ainsi sa petite famille.

Les frères Elric, qui viennent d’un petit village en banlieue, ne sont pas seuls dans cette aventure. Ils sont aidés de leur amie d’enfance, Winry Rockbell, et de sa grand-mère Pinako. Winry fabrique une prothèse en « automail » à Edward pour remplacer son bras et sa jambe perdus. Et je ne pourrais parler de leurs aventures sans mentionner Alex Louis Armstrong, qui vous fera mourir de rire… Cette armoire à glace qui pourrait en terrifier plus d’un ne peut s’empêcher de nous montrer ses muscles en arrachant son chandail et en brillant de mille feux…!!!

 

Au cours de cette histoire, les frères Elric sont amenés à se battre contre des individus de taille, des Homonculus (humains qui ont un morceau de pierre philosophale en eux, donc qui ne peuvent mourir) qui représentent tous un des sept péchés capitaux.

 

Bref, je ne veux vous en dire plus, puisque c’est une série de 51 épisodes très profonde, à mon avis, qui mérite le détour.

 

Pour finir, je vous invite fortement à écouter Tengen Toppa Gurren Lagann. J’ai écouté cette série il y a quelques mois et j’ai adoré. Encore une série de robots, de batailles, de « je suis le plus fort, je vais tous les battre »… En fait, on pourrait dire que c’est plutôt une série de gars, surtout si on regarde le personnage principal féminin, Yoko, mais j’ai adoré cette série! C’est l’histoire d’un monde où le Spiral King Lordgenome force les humains à vivre sous terre dans des villages séparés. Dans chaque village, certains membres doivent creuser plus profond pour agrandir leur village. Cependant, dans un village en particulier, un petit groupe guidé par un certain Kamina tente de retourner à la surface (et qui réussit après quelques épisodes). Ce groupe, c’est Team Gurren. Simon, un de ceux qui est dédié à creuser, rejoint le groupe à la demande de Kamina. Un jour, en creusant, Simon tombe sur un robot, un « Gunman » et une « core drill » qui semble être la clé pour activer le robot. Peu après, un autre Gunman tombe du plafond du village et commence à attaquer ce dernier, robot suivi par une certaine Yoko qui tente visiblement de le détruire. Simon utilise le Gunman pour aider Yoko. Kamina décide donc de nommer ce Gunman « Lagann ». Après avoir détruit le robot, ils montent à la surface et sentent le soleil pour leur première fois.

 

Sur la surface, le petit groupe (qui grandira au fil de la série) est constamment attaqué par des Gunmen pilotés par des Beastmen, créatures humanoïdes. Après une bataille en particulier, Kamina prend possession d’un Gunman. Leurs deux Gunmen peuvent se combiner pour créer un meilleur robot (note : leur combinaison DOIT absolument être masculine!) et Kamina rebaptisera l’équipe Team Dai-Gurren. Le groupe part donc à la recherche du roi pour que toutes les populations puissent revenir s’établir sur la surface de la Terre.

 

Je n’ai pas envie de vous dévoiler de punch, mais je me dois de vous dire qu’un événement inattendu viendra changer l’histoire en plein début de la série, vers le 7e ou 8e épisode, ce qui vient couper la série en deux. Bref, sans en avoir nécessairement l’apparence dans les premiers épisodes, la série cache des idées beaucoup plus profondes et la fin est vraiment poussée (ce n’est vraiment pas une critique, j’ai ADORÉ la dernière bataille). Je peux vous dire que ça fait vraiment réfléchir sur la surpopulation dans le monde, surtout dans le nôtre.

 

Pour conclure, j’espère vous avoir donné envie d’écouter ces séries que j’aime tant. Je ne peux donner plus de détails parce que je ne voulais pas non plus vous faire lire un roman! Si vous avez des questions, suggestions ou commentaires, n’hésitez surtout pas! Après tout, tous les goûts sont dans la nature!

 

 

 

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2 Commentaires

  • Répondre Olivier (AnimateTrunks) 12 avril 2012 a 15 h 26 min

    Moi, j’ai aimé ça CardCaptor Sakura et je suis un gars.

    J’adore pas mal tout ce que fait Clamp

  • Répondre Valerie Ricard 12 avril 2012 a 20 h 52 min

    Très contente de voir que ça pogne aussi chez les gars!

  • Répondre à Olivier (AnimateTrunks) Annuler le commentaire