[Lecture] Griffintown, Marie-Hélène Poitras

11 mai

Le 11 avril dernier, l’auteure Marie-Hélène Poitras nous est revenue avec un roman qui était plus qu’attendu. Après avoir été acclamée par la critique en 2005, à la suite du succès de « La mort de mignonne et autres histoires » qui l’avait d’ailleurs nominée parmi les finalistes au Prix des libraires du Québec, voilà qu’elle nous revient avec un Western moderne plus que prometteur: Griffintown

C’est à travers les yeux des cochers du Vieux-Montréal que nous sommes rapidement plongés dans l’aventure. Après un hiver dur et pénible pour plusieurs, on se retrouve au début d’une nouvelle saison avec des cochers toujours à la recherche du bonheur dans cet emploi parfois extrêmement difficile et souvent pénible. D’anciens employés s’étant promis d’avoir travaillé pour la dernière fois, l’année précédente, dans ces conditions reviennent, la tête basse… Comme un dépendant qui reprend une mauvaise habitude. Quelques-uns préfèrent ne pas faire de promesses et voient Griffintown comme un « retour chez soi ». Mais pour Marie, c’est avec une toute autre vision qu’elle arrive dans ce village presque caché, éloigné de tout. Elle s’y présente avec passion, à la recherche d’un emploi, les yeux emplis d’amour et de compassion pour ses chevaux si attachants. Elle voit dans ces bêtes, des années de souffrance, de blessures mal guéries et se fait la promesse d’en prendre soin.

Elle ne se doute pourtant pas que cet été sera beaucoup plus mouvementé qu’elle ne pouvait s’y attendre. Au milieu d’une histoire de meurtre, entourée de ces cowboys urbains, Marie apprendra rapidement que cette vie de cocher n’est pas toujours aussi simple qu’elle ne se l’était imaginée.

Marie-Hélène Poitras nous offre un roman d’action poétique et on sent rapidement le partage personnel des ses deux années d’expérience en tant que cochère. Je crois que ce que l’auteure réussi le mieux à nous partager, c’est tout l’amour qu’elle porte aux chevaux. Elle nous les décrit tellement bien qu’on a presque l’impression qu’ils sont près de nous. Je crois que les amoureux de ces bêtes majestueuses seront gâtés et le partage des termes du lexique des cochers rend l’expérience encore plus complète.

Vous apprendrez aussi à vous attacher rapidement aux hommes et femmes de Griffintown grâce aux histoires personnelles et secrètes des cochers qu’on nous propose par parcelles tout au long de l’histoire. Cette technique de couper le rythme de l’histoire pour retourner dans le passé est quelque peu dérangeante au début, mais on s’y habitue rapidement, même qu’on y prend goût.

Alors, faites comme moi et plongez-vous dans cette aventure et je suis certaine que lors votre prochaine visite dans le Vieux-Montréal, vous ne regarderez plus les cochers de la même façon… Croyez-moi!

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Griffintown
Par Marie Hélène Poitra
Édition Alto
Chez Renaud bray : 22,95$

Les smoothies, boisson en vogue!

10 mai

Ah les smoothies! Véritable boisson divine qui sait réveiller nos papilles gustatives, les smoothies sont à la mode présentement. Avec le printemps qu’on a, un peu de soleil dans nos verres ne fait pas de tort. Aux fruits, aux yaourts, aux jus, les combinaisons d’ingrédients pour créer le parfait smoothie sont infinies.

Diverses compagnies ont flairé la bonne affaire et ont décidé de nous offrir toute une gamme de smoothies. Bien sûr, pour la plupart, on ne sait pas totalement ce qu’il s’y trouve, mais il y a moyen de faire un choix éclairé tout de même! J’ai comparé pour vous 4 smoothies petits formats à saveur de fraises et bananes de 4 marques différentes, question d’essayer de faire le meilleur choix pour notre santé.

SmooTim fraises et banane (10oz) (avec yaourt) – Tim Hortons

  • Calorie: 150
  • Gras: 1g
  • Protéine: 2g
  • Glucide: 34g
  • Fibre: 0g

Smoothies McDonald (12oz) (avec yaourt)

  •  Calorie: 200
  • Gras: 0g
  • Protéine: 1g
  • Glucide: 47g
  • Fibre: 2g

Smoothies Jugo Juice (14oz) (sans yaourt)

  • Calorie: 157
  • Gras: 0g
  • Protéine: 1,4 g
  • Glucide: 39,1g
  • Fibre: 3g

Granité à la fraise Second Cup (12oz)

  • Calorie: 290
  • Gras: og
  • Protéine: 0g
  • Glucide: 71g
  • Fibre: 3g

Le meilleur choix, à mon avis, reste le smoothies de Jugo Juice. Par contre, un petit SmooTim n’est pas loin derrière!

Pourquoi ne pas le faire maison!

Il est des plus simples de faire des smoothies à la maison! Il suffit d’avoir un malaxeur et beaucoup d’imagination! De plus, il est maintenant possible de trouver, un peu partout, des contenants verre/paille réutilisables qui nous permettent de trainer notre smoothies de façon « sécuritaire » peu importe où on va.

Voici ma recette de smoothies fraises-banane:

  •  3-4 fraises en morceaux
  • 1 banane
  • ½ t de yaourt vanille
  • un peu de jus (orange ou à notre goût!)
  • de la glace concassée (selon la consistence voulue)

On met le tout au malaxeur et voilà! Un bon smoothie qui saura ravir les petits comme les grands. On peut même y ajouter de la poudre de soya (protéinique) et on a un excellent déjeuner « on the go ».

Et vous, quelle est votre combinaison gagnante?

[Lecture] – Mon site web chez le psy de Stéphanie Kennan

10 mai

Vous prévoyez démarrer un site web ou vous en possédez déjà un et il ne performe pas à la hauteur de vos attentes? Avez-vous pensé au coeur même du site web? À son âme? Oui, c’est une adresse, on s’y rend, on y visite les liens qui nous intéressent, mais ensuite? Qu’est-ce qui rendrait votre site plus accueillant, plus chalereux et plus performant qu’une simple adresse où les internautes vont faire un rapide « hit and run » ?

Je parle de l’âme d’un site web, puisque chaque page visitée sur le web possède sa propre personnalité, son look unique et a un rôle bien précis à remplir. Lors de la création d’une page ou d’un site, il est facile de s’emporter avec les nombreux outils de design ou au contraire, d’avoir une attitude trop réservée, de peur de déranger. Nous ne sommes pas tous et toutes des designers web dans l’âme, et c’est bien parfait comme ça. Le livre « Mon site web chez le psy » regorge de trucs, de conseils, mais aussi de plusieurs philosophies à s’approprier vis-à-vis votre relation (!) avec votre site web. Il ne réglera pas vos problèmes pour vous, mais vous éduquera sur le monde immense du web dans lequel vous vous lancez. Mon site web chez le psy facilitera votre compréhension des besoins du web et vous familiarisera avec les fonctionnements d’un marché dans lequel il est possible de faire BOOM autant que de faire patate. On répondra à des questions fondamentales telles que: « Mon site web est il sécuritaire? », « Mon site web doit-il absolument être connecté aux médias sociaux, et pourquoi? »

Divisé en quatre chapitres, passant de la prise de conscience réaliste de l’état actuel de votre site aux solutions d’optimisation de trafic, c’est un ouvrage qui n’accumulera certainement pas la poussière et que vous voudrez garder à portée de main.

Est-ce la bible du webmestre? Non. Mais c’est assurément le meilleur ami de l’entrepreneur web. Jetez-y un coup d’oeil, c’est du succès en « canne »!

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Mon site web chez le psy
Par Stéphanie Kennan
Édition Transcontinental
Chez Renaud Bray: 18,95$

[DVD] Mr. Nobody, un film étrangement intéressant

9 mai

Nemo Nobody (Jared Leto) est un homme comme les autres. Comme les autres? Comme nous, en fait. Qu’a-t-il de si spécial pour que, sur son lit de mort, un journaliste contourne les interdictions formelles pour une ultime entrevue? Pour que Mr. Nobody consente à lui raconter sa vie?

Ce vieil homme, maintenant âgé de 118 ans, est sur le point de passer de vie à trépas…de mort naturelle! C’est qu’en 2092, la technologie est si avancée que plus personne ne meurt. En fait, rien n’a l’air naturel dans ce New York du futur. Notez l’animateur de télé qui a un micro rattaché à sa joue, j’en ai des frissons! Donc, c’est au travers l’histoire racontée à ce journaliste que nous revivrons la vie de Nemo depuis son enfance. Quelle vie? Il y a trois possibilités, selon les choix que Nemo fera et l’on sera témoin de toutes les résultantes. Son premier, et possiblement le plus déchirant qu’il eut à faire, est de rester avec son père (Rhys Ifans) ou alors courir vers le train en marche et sauter à l’intérieur, dans lequel sa mère (Natasha Little) est sur le point de sortir de leur vie. Que choisira-t-il?

Du réalisateur belge Jaco Van Dormael, le film est une coproduction Canada-France-Belgique et Allemagne. Ceci explique probablement les rôles de la canadienne Sarah Polley et de l’allemande Diane Kruger, incarnant toutes deux la femme dans la vie de Nemo, selon la trame narrative en cours. Vous aurez deviné que Mr. Nobody est un film pas comme les autres. Loin d’être évident au premier abord, il s’avère toutefois assez facile à suivre. Les personnages sont assez bien développés et distincts pour qu’on sache dans quelle histoire on est rendu. Mr. Nobody n’est définitivement pas un film pour tout le monde mais a su capter mon attention de manière étrangement intéressante.

Sur IMDB
Sur Amazon
Ah, et c’est aussi un bouquin!!

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Merci à notre collaboratrice spéciale:
Mélanie Boutin-Chartier
Twitter: @MelBChartier

[Jeux de société] Les types de jeux, pour tous les goûts!

9 mai

Souvent, les gens affirment ne pas aimer les jeux de société « plus qu’il le faut ». Pourquoi? Dans la majorité des cas, ils ont eu quelques mauvaises expériences et généralisent comme quoi tous les jeux sont pareils. Si on applique cette règle, on pourrait aussi regarder 2 films de Stallone et dire que le cinéma, c’est toujours la même chose… Ce n’est pas parce que certains jeux « monopolysent* » le milieu des jeux de société qu’il n’y a pas d’innovation. Au contraire…

 

En 2011, le marché a reçu plus de 1000 nouveaux jeux de société, tous différents les uns des autres.

 

Pour bien pouvoir apprécier les jeux de société, il faut trouver son type de jeu… Comme au cinéma ou en littérature! En voici quelques-uns :

 

Jeux pour enfants

Bien que ce type soit conçu expressément pour les enfants, les adultes peuvent aussi s’amuser en y jouant, avec des enfants ou pas! Cependant, le public visé est les enfants de 3 à 10 ans. Les règles sont toujours simples et s’expliquent en une minute. Les jeux sont peu agressifs, leur univers fait rêver, le matériel utilisé est beau et coloré. Le hasard est important, on y retrouve moins de stratégie, sauf dans les jeux de mémoire. Les parties durent entre 10 et 15 minutes.

 

Titres marquants des dernières années : Le Labyrinthe magique, Cap’tn Skarky, Mon premier Carcassonne, La Chasse aux monstres (Scorpion masqué).

 

Jeux de stratégie

Comme le nom l’indique, c’est un type de jeu où l’on nous demande de réfléchir, de développer des stratégies dans le but de gagner. Les parties peuvent prendre de 1 à 2 h, parfois, plus. Cette fois, la part de hasard est réduite. De plus, il faut souvent étudier les règles et s’y référer, puisqu’elles peuvent être complexes.

 

Si les jeux de société ne sont pas votre tasse de thé, ne commencez pas avec ce type de jeu. On pourrait comparer avec les fromages fins : vous n’y avez jamais goûté et vous essayez le fromage bleu en premier…!

 

Titres :  Québec (Scorpion masqué), Small World, Steam, Agricola. Sinon, à l’international, tout le monde a déjà entendu parler de Risk, jeu où vous devez conquérir la planète!

 

Jeux d’ambiance/de party

Ce type de jeu est idéal pour les fêtes où vous voulez vous amuser avec vos amis sans vous casser la tête. Ils s’expliquent généralement rapidement et durent de 15 à 30 minutes. Le but est de s’amuser, pas nécessairement de gagner! Dans la plupart des cas, ces jeux s’appuient sur la communication, le bluff ou la rapidité. On peut y jouer en grands groupes.

 

Quelques titres : J’te gage que…, Miss Poutine, Super Comics, Switch, Time’ s up, Expressio.

 

Jeux pour la famille

Ils s’adressent à Monsieur et Madame Tout-le-monde et on peut y jouer dès 8 ans. Les parties peuvent durer entre 30 et 75 minutes et les règles s’expliquent en 5 minutes. La stratégie et le hasard se balancent : un bon joueur peut être détrôné par quelqu’un de plus chanceux et vice versa. Ce genre de jeu est idéal pour une soirée entre amis ou en famille.

 

Les débutants peuvent découvrir l’univers des jeux de société avec ce type de jeu et c’est une bonne porte d’entrée pour les jeux plus modernes. D’ailleurs, si vous voulez impressionner et amuser la belle-famille, vous ne pouvez pas vous tromper avec cette catégorie!

 

Titres : Dixit, Jamaïca, La Guerre des Tuques (oui oui, comme le film!), Citadelles, Les Aventuriers du rail, Perudo.

Bien sûr, ce n’était qu’un aperçu des catégories. Comme dans tout domaine, on retrouve des sous-catégories et d’autres divisions. On vous reviendra en détail dans un prochain article! Sinon, vous, de quel type êtes-vous? (Moi c’est stratégie!!!)

 

*Je dois cet excellent jeu de mots à notre collaborateur du Scorpion masqué!

 

Billet rédigé en collaboration avec Le Scorpion masqué.

 

[Lecture] J’haïs les bébés, François Barcelo

8 mai

Avertissement aux âmes et aux coeurs sensibles: Ce livre n’est pas pour vous!

En fait, ce livre contreversé s’adresse aux amoureux de roman noir, d’humour grinçant et sans pitié…

Après avoir écrit « J’haïs le hockey » en mai dernier, voilà que François Barcelo continue sa série qui semble être un cri du coeur et une manière d’extérioriser ses « démons » avec le livre « J’haïs les bébés« .

Il nous plonge alors dans l’histoire de Viviane, femme dans la cinquantaine qui déteste profondement les bébés. Mais qui peut haïr à ce point des petits êtres qui font le bonheur de tant de mamans, de papas et de grand-parents? Elle! Viviane les déteste tellement qu’elle ne prend plus l’avion de peur d’y trouver un bébé braillard dedans. Elle fait même croire à ses propres enfants (oui oui, c’est une maman elle aussi) qu’elle passera Noël à l’étranger alors qu’elle s’installe dans une petite maison louée à Percé. L’aventure commence lors de la première nuit, lorsqu’elle trouve à sa porte, dans un panier, un bébé naissant avec une note pleine de fautes qui dit : « PRAND SOIN DE MOI, GRAND-MAMAND ». Viviane comprend à ce moment que c’est sa propre fille qui lui a fait ce coup-là.

Si vous êtes comme moi et qu’à la seule lecture de ce résumé vous vous posez plein de questions comme: Comment on peut haïr les bébés? Pourquoi elle préférait être seule qu’être en famille dans le temps des fêtes? Ou encore pourquoi sa fille lui aurait laissé son bébé pour que sa mère, qui déteste clairement les bébés haut et fort, en prenne soin? Et bien, vous aurez dans ce livre toutes les réponses à vos questions, mais vous le terminerez en vous en posant bien d’autres. Pour les plus curieux d’entre vous, vous adorerez ce livre.

Je dois dire que je suis toujours attirée vers des romans noirs comme ça et que je suis assez difficile à choquer. Bien sûr, on doit prendre ce livre avec un brin de légèreté et ne pas être choqué par les propos du personnage puisque sinon, vous trouverez la lecture de ce livre longue et pénible. Rassurez-vous, je n’ai pas terminé ce livre en prenant la position de Viviane et en haïssant moi aussi les bébés (Au plus grand plaisir de mon bébé à moi!) mais bien, en ayant passé un bon moment dans la tête d’un auteur complètement différent qui pousse aussi loin que possible l’écriture de roman noir. D’ailleurs, sachez que François Barcelo poursuivra sa série de livre de « J’haïs… » en 2013. Je fais partie de celles qui attendront avec impatience ce nouveau roman.

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J’haïs les bébés
Par François Barcelo
Édition Coup de tête
Chez Archambault : 14,95

The Avengers, le film de l’été?

7 mai

On l’attendait depuis longtemps et il s’est emparé de nos salles de cinéma ce vendredi. Il s’agit du film The Avengers, produit par les studios Marvel, inspiré de la plume du populaire Stan Lee, et sous la direction de Joss Whedon ; lequel est aussi connu pour la série Buffy, entre autres.

Les fans de Marvel, et désormais les autres cinéphiles, sont familiarisés aux célèbres Iron Man, Captain American, Black Widow, Hawkeye, The Hulk et Thor grâce à leurs apparitions dans des films qui nous ont été offerts par les mêmes studios au cours des dernières années. Pour les amateurs, les voici enfin réunis au sein d’une même aventure !

Cette fois, Nick Fury, de l’association S.H.I.E.L.D., regroupe sa horde de super héros pour sauver la terre de l’avarice de Loki, le frère de Thor. Celui-ci souhaite utiliser une forme d’énergie bien particulière, jusqu’ici récupérée et protégée par S.H.I.E.L.D. afin d’ouvrir un portail qui lui permettra d’envahir la terre avec son armée et ainsi régner sur cette nouvelle planète.

En plus de proposer une brochette d’acteurs impressionnante (Chris Evans, Chris Hemswort, Robert Downey Jr., Mark Ruffalo, Jeremy Renner, Scarlett Johansson et Samuel L. Jackson, pour n’en nommer que quelques-uns), on nous présente une histoire étonnament prenante et fort ponctuée d’humour.

Bien que la collaboration des superhéros impliqués soit a priori cahoteuse en raison de leur personnalité et de leurs approches totalement différentes à résoudre des problèmes, ils réussiront à mettre à profit leurs habiletés pour remplir leur mission et ainsi protéger la terre de cette nouvelle menace.

Mon impression? Ayant été, je l’avoue, charmée par tous les films des studios Marvel sortis jusqu’à présent et constatant l’évolution de la qualité de ces réalisations au fil des ans, mes attentes étaient très hautes.

Mes appréhensions résidaient surtout au niveau de la nature des différents personnages impliqués, je craignais d’y retrouver une cohabitation forcée et peu fluide. Toutefois, j’ai été très agréablement surprise d’y redécouvrir ces héros dont le style, la réalité, les valeurs et le vécu soient à ce point aux antipodes, partager l’écran et cohabiter aussi naturellement  au sein de cette nouvelle aventure.

Aussi, j’ai adoré la cadence du film. Il s’agit d’un film qui vous tiendra par moment en haleine, mais qui saura aussi vous faire pouffer de rire, procurant ainsi un léger moment de répit!

À mon avis, un film à voir et revoir. Vous serez certes impressionnés comme moi par les images, et si vous connaissez bien le parcours de chacun des héros, sûrement interpelés par les interactions parfois tendues entre les personnages.

Un conseil, prenez un moment pour visionner les films précédents pour bien connaître le parcours des différents héros, cela apportera certes une profondeur qui vous permettra d’apprécier davantage The Avengers.

Bref, un chef-d’œuvre qui a su surpasser mes attentes déjà hautes. Je ne peux qu’espérer une suite prochaine pour combler mon désir d’en voir encore un peu plus!

 

 

 

 

Destination voyage: l’Albanie

4 mai

Vous êtes du genre à faire des voyages qui vous sortent de votre zone de confort?  Les tout-inclus dans le sud, peu pour vous?  Un peu de dépaysement ne vous ferait pas de tort ?

Voici une destination à découvrir : l’Albanie, le pays de l’Aigle (en albanais, Shqipëria).

Magnifiques montagnes de l'Albanie

Vous me direz l’Albanie, c’est où ça?  C’est un petit pays de l’Europe de l’Est situé juste au-dessus de la Grèce et entouré de la Macédoine, du Kosovo et de Monténégro.  Ses côtes longent les fabuleuses mers Adriatique et Ionienne.  Pour vous donner une idée de sa petitesse, l’Albanie entre environ 58 fois dans le Québec.

Qu’est-ce qui m’a poussé à faire ce voyage me direz-vous?  J’avoue que j’ai une longueur d’avance sur certains voyageurs sur ce point.  J’ai visité l’Albanie en 2009 afin de découvrir un pays qui m’est spécial : il est celui de mon copain et où la majorité de sa famille réside toujours.

J’ai entamé mon voyage avec plusieurs attentes, mais en étant aussi bien préparée, avec le meilleur guide et traducteur qui soit, mon copain. Les Albanais parle l’albanais, langue indo-européenne unique qui n’est pas rattachée à aucune dans cette catégorie, bref pas de racines latines ou germaniques par exemple.  Environ 90% de la population est albanophone.  Donc, dans les régions plus rurales, l’anglais se fait discret.

Nous sommes atterris dans la capitale, Tirana.  Pour l’instant, les vols vers l’Albanie avec un seul arrêt se font rares, nous avons eu la chance d’en obtenir un sur les airs de Lufthansa, compagnie que je recommande fortement.

Symis

Ensuite, nous avions 4 heures de route à faire pour se rendre dans le village natal de mon copain, Symis, tout près de la ville de Korça.  Korça est une très belle ville, son festival de bière est très populaire, durant lequel j’ai mangé des qoftes (des boules de viande hachée frites) et bu de la bière locale à en avoir mal au cœur! Mais au combien bon!

Le pays n’est pas grand, donc les distances à parcourir ne devraient pas l’être non plus.  Mais le seul problème, c’est que l’Albanie est un pays très montagneux, avec des routes sinueuses, donc la conduite est difficile et parfois dangereuse.  Également, cœurs sensibles, apportez-vous des Gravols, car les maux de cœur viennent vite avec de telles routes!  Toutefois, la vue et les paysages sont à couper le souffle!

Les routes sinueuses de l'Albanie

Nous sommes restés une semaine avec la famille à mon copain, à visiter la famille, des amis et recevoir de la visite, bref pour mon copain, rattraper le temps perdu.  Les Albanais sont un peuple extrêmement accueillants et généreux. Sa famille m’a accueilli à bras ouverts, comme si j’avais toujours fait partir des leurs.  Voyager avec quelqu’un qui a habité dans le pays visité et vivre avec les gens là-bas est la meilleure expérience de voyage qui existe.  Bon, le seul hic, c’est que mes beaux-parents, beaux-frères et belles-sœurs, les neveux et nièces de mon copain ne parlent ni anglais ni français!  Un seul neveu était fluent en anglais et ses nièces pouvaient quand même me comprendre lorsque je parlais et vice-versa, car elles avaient une base en anglais.  Le langage des signes est alors très pratique!

Après ce périple dans la famille à mon copain, nous avons décidé d’aller prendre du bon temps sur les magnifiques plages du pays.

Vlora

Les plages de Vlora et Saranda sont splendides, l’eau est très chaude et d’un bleu clair, voire pétillant! Deux lieux plus touristiques, majoritairement visités par des voyageurs de l’Europe.  Ces mers n’ont rien à voir avec celle du sud par contre.  Pour la plupart, il n’y a pas de sable mais des petites roches.  Toutes les plages sont aménagées avec chaises et parasols, il suffit de prendre une consommation pour avoir droit à sa chaise.  Je ne suis pas une grande buveuse de café, mais les frappuccinos y sont tout simplement délicieux.

En route vers Saranda

Si vous visitez l’Albanie, vous devez absolument goûter au byrek, mets typique du pays, mais aussi très connu dans les autres pays du Balkan.  C’est un peu comme la pizza ici qu’on peut trouver à tous les coins de rue au centre-ville à Montréal, même chose en Albanie, on en retrouve partout.  Dans le byrek, on peut y mettre ce qu’on veut : poireaux avec yogourt nature et œuf, viande ou bien tomate et oignon, ma préférée.  Fait à la main, c’est un mets hebdomadaire et à moins d’avoir des années d’expérience, ça peut être long à concocter (et je parle ici d’expérience personnelle!)

En bref, quelques villes à visiter en Albanie :

Tirana : Capitale de l’Albanie et la plus grande ville du pays.  Je n’ai malheureusement pas eu l’occasion de visiter amplement la métropole et tout ce qu’elle avait à offrir.  Elle est riche en histoire qui se mêle à la modernité du 21e siècle.

Butrint

Butrint : http://www.butrint.org/

Un lieu archéologique datant de l’époque hellénique jusqu’à l’empire Ottoman et reconnu par l’UNESCO.  L’histoire des conquêtes subies par l’Albanie à travers les années qui y est racontée est impressionnante.

Gjirokastra : http://www.gjirokastra.org/home.html

Ville antique reconnue par l’UNESCO également, on se sent complètement transporté dans une autre époque qui semble avoir vécue tant d’histoires, une ville influencée par la culture ottomane et dotée d’une superbe architecture.

Gjirokastra

Mon aventure en Albanie fut exceptionnelle,  j’y ai découvert un pays magnifique avec des paysages à couper le souffle, des plages paradisiaques et un peuple tout à fait accueillant. Je me suis sentie chez moi parmi la famille à mon copain.  J’ai été dépaysée… juste assez pour avoir le goût d’y retourner très prochainement.  Je vous conseille fortement de découvrir ce coin d’Europe, encore très peu connu du reste du monde, mais qui regorge de richesses historiques et culturelles incroyables.

 

[Musique] Ale Dee, un lion docile.

3 mai

Je sens l’obligation de me justifier en débutant. Je ne suis pas une grande fanatique de rap, ou de la culture hip-hop en général. Ce n’est pas que je déteste ce style de vie, je sais même apprécier objectivement les pièces musicales qui m’accrochent. Voilà pourquoi je ferai une revue honnête du dernier album de l’artiste Ale Dee, 4 minutes de gloire. Ale Dee se présente comme étant un rapper québécois au style musical différent, qui se distance bien des préjugés et clichés de l’industrie.

D’entrée de jeu, l’album présente une qualité de production musicale surprenante. La pièce « Encore ma vie » est couchée sur un beat très orchestral, très bien arrangée, et ses paroles semblent être une présentation du style, des origines et de la vie d’Ale Dee. Le second morceau, « Rien ni personne », aussi grognant et colérique que la première piste de l’album est lancé comme un avertissement aux médias et à la compétition de bien se ranger, car il fait sa place. C’est à partir de ce moment que l’énergie de l’album se calme graduellement et qu’Ale Dee passe de Lion à petit chaton. Je m’explique. Quand les premières pièces d’un ouvrage musical entrent en défonçant la porte, l’impact est fait et j’ai l’impression qu’il serait difficile d’entretenir une telle intensité jusqu’à la fin du disque. Mais pour comprendre que sa musique ne souffre pas lorsqu’elle est plus calme, il faut écouter la pièce La femme de ma vie, parue en 2010 sur l’album « Entre la mine et l’papier », son opus précédent. C’est une pièce émotive qu’il a écrite en hommage à sa mère qui combat le cancer. Ça n’annule en rien le contenu de qualité de l’album, mais l’expérience d’écoute en générale nous laisse un peu sur notre faim.

Les textes d’Ale Dee sont souvent très sournois et à quelques reprises, je n’ai compris le sens de certaines rimes qu’à la deuxième ou troisième écoute. Violons, piano et guitares électriques accompagnent avec harmonie les beats bien construits de l’album. À noter une belle collaboration avec Jean-François Dubé, de Noir Silence sur la chanson « Pour que tu reviennes ». J’ai cherché longtemps à qui appartenait cette voix familière!

En résumé, ce n’est pas un album qui réinvente le genre (mon humble opinion, et je ne suis pas une grande connaisseuse!), mais qui rajoute plutôt une nouvelle saveur à un style très populaire au Québec. C’est un album qui plaira assurément aux amateurs de textes réfléchis et de philosophie urbaine. Ce n’est pas hyper-underground, sans être trop commercial. Bref, 4 minutes de gloire d’Ale Dee m’a initiée à ce style musical que je n’écoute que rarement, et je suis capable d’avouer que ma tête s’est fait allée à plusieurs reprises durant l’écoute. C’est surement bon signe!

[Jeux vidéo] Cartoon Universe – Un jeu pour les tout-petits

2 mai

Aujourd’hui, le 2 mai, Warner Bros. Games Montréal était fier de nous annoncer le lancement prochain de son premier jeu, soit Cartoon Universe.

 Vos tout-petits se réjouiront, puisque ce jeu est conçu spécialement pour eux. On le trouve en ligne, gratuit, et il offre un environnement sécuritaire où le joueur se promène dans l’univers des Looney Tunes et de Scooby-Doo. En plus de toutes les aventures proposées par l’histoire, l’enfant est amené à résoudre des casses-têtes et il peut gagner des points et des trophées, tout en explorant l’île Looney Tunes, bien sûr inspirée de la série The Looney Tunes et il peut aussi aller résoudre des mystères sur l’île de Scooby Doo avec tous les membres de Mystery Inc., un peu comme dans la série.

 

 

Pour les enfants, c’est très intéressant de jouer avec les personnages de deux univers qu’ils connaissent déjà et de s’amuser avec eux. De plus, le jeu est très interactif et dynamique pour eux, puisqu’ils peuvent personnaliser leurs personnages et recevoir des récompenses au fil du jeu. Et pour les parents qui pourraient être réticents à l’idée de laisser leurs enfants jouer sur internet, il y a une section sur leur site spécialement pour vous: http://na.cartoonuniverse.com/en/parents

 

WB Games Montréal est fier et confiant pour ce premier jeu. De plus, ils ne comptent pas que mettre le jeu en ligne; on pourra avoir accès à du nouveau contenu de façon régulière et participer à des événements saisonniers.

 

Nous devrons attendre encore quelques mois pour jouer à Cartoon Universe. Il sera lancé à l’automne 2012 pour l’Amérique du Nord et à l’international en 2013. Pour ceux et celles qui seraient intéressés à tester la version beta, vous pouvez aller vous inscrire en visitant le site de Cartoon Universe au http://www.cartoonuniverse.com/