Culture, Lecture

[Lecture] Mon vol avec L’Hôtesse de l’air

Pour vous préparer à la lecture de ce vol, je vous suggère préalablement de lire l’article suivant :  Décollage réussi pour L’Hôtesse de l’air. C’est comme l’aller, le billet ci-bas vous donnant droit au retour.

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Si j’avais à comparer ma vitesse de lecture à la durée d’un vol d’avion, je la comparerais à un vol vers Bali ou l’Australie. Comprendre ici que ça me prend souvent une éternité pour terminer un livre. Pas toujours parce que l’histoire n’est pas captivante, mais plutôt parce que je suis de nature hyperactive, pas capable de rester assise 2 minutes.  Imaginez-moi donc dans un avion Montréal-Bali pour le fun. J’ai de la difficulté à me concentrer pour lire le magazine enRoute, ça vous donne idée. Heureusement que certains avions sont munis d’un petit écran me permettant de faire passer les heures en l’air en jouant à Tetris.

Tout ça pour vous dire que j’ai terminé le roman L’Hôtesse de l’air en 3 jours. Pour moi, c’est aussi rapide qu’un vol Montréal-Québec. Je vous raconte mon voyage.

Source : editions-libreexpression.com

Source : editions-libreexpression.com

Tout d’abord, il faut dire que j’étais gagnée d’avance parce que j’ai entendu beaucoup de bien d’Élizabeth Landry, l’auteure. J’étais donc excitée de m’envoler dans la lecture de son livre. J’ai toujours été fascinée par le métier d’agent de bord et j’avais hâte de lire à propos d’anecdotes de vols. Je n’ai pas été déçue. Je dirais même que c’est ce que j’ai préféré du roman, qui permet de comprendre la réalité pas toujours évidente des agents de bord . Se faire réveiller en pleine nuit pour voler au Costa Rica sans même avoir la chance d’y arrêter pour aller à la plage, servir des clients déplaisants qui se donnent le mot pour tous demander du jus de tomate en même temps, ou bien travailler avec des collègues un peu bitch pendant des heures sans pouvoir se sauver plus loin que les toilettes. J’y penserais deux fois avant de me recycler en agent de bord.

Malgré ces désavantages du métier, Scarlett Lambert, personnage principal du roman, aime beaucoup son job et nous permet de voyager avec elle vers différentes destinations. Les détails sur les comportements aériens des Italiens, Espagnols, Japonais, etc. sont d’ailleurs très intéressants à lire.

Là où j’ai peut-être moins embarqué, c’est dans l’histoire d’amour entre Scarlett et son pilote, John. Il faut croire que je dois préférer les anecdotes de voyage aux anecdotes amoureuses.

Cela dit, j’ai passé un très beau vol, sans trop de turbulences, avec L’Hôtesse de l’air. 

Bref, si vous souhaitez faire un voyage de filles sans que ça vous coûte trop cher, vous serez certainement divertis par les aventures de Scarlett Lambert.

 

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